Mikati veut défendre la neutralité du Liban

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«La seule option valable pour nous est de nous dissocier de ce qui se passe en Syrie», estime le premier ministre libanais, en visite à Paris.

Présenté lors de son arrivée au pouvoir, en janvier 2011 comme l'homme du Hezbollah et de la Syrie, le premier ministre libanais, Najib Mikati, s'est depuis employé à substituer à cette étiquette celle d'un dirigeant indépendant, «soucieux avant tout de l'intérêt du Liban». C'est à ce titre qu'il est reçu ce vendredi à l'Élysée par Nicolas Sarkozy, le «nuage» assombrissant les relations franco-libanaises s'étant dissipé.

Cette visite officielle n'aurait pas été possible si le premier ministre n'avait pas versé, en novembre, la part du Liban au budget du Tribunal spécial chargé de juger les auteurs de l'assassinat de Rafic Hariri (TSL). Une décision imposée au Hezbollah, la principale force de la coalition qui l'a porté au pouvoir après le renversement de son prédécesseur, Saad Hariri. «Le TSL n'est désormais plus une source de tensions, notamment entre sunnites et chiites», confie au Figaro Najib Mikati, pour qui la stabilité du Liban est la prio

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