Mihajlovic, un triplé pour l'histoire

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Mihajlovic, un triplé pour l'histoire
Mihajlovic, un triplé pour l'histoire

Ce lundi soir, Siniša Mihajlovi?, coach de la Sampdoria, rend visite à la Lazio. Un club et une affiche qu'il connaît bien. De fait, en 1998, le défenseur laziale de l'époque avait réalisé un exploit sans précédent lors d'un Lazio-Sampdoria. Retour en arrière.

"Sinisa, la la la lallallà. Sinisa, tira la bomba tira la bomba e facci sognar !" Pendant six saisons, à chaque fois que l'arbitre sifflait un coup franc aux abords de la surface de réparation (et même un peu plus loin), le même chant résonnait dans le stadio Olimpico. Un chant que incitait Siniša Mihajlovi? à "tirer une bombe" et à "faire rêver". Et Mihajlovi? a rarement déçu. Considéré à l'époque comme le meilleur tireur de coups francs au monde, Sinisa a fait rêver les tifosi laziali à 33 reprises en six saisons. Certaines de ses bombes ont marqué l'histoire du club : un coup franc victorieux à Stamford Bridge qui qualifie la Lazio pour les quarts de finale de la C1 ou encore un coup franc magistral face à la Fiorentina qui lance la Lazio en tête de Serie A. Mais son plus grand exploit, "Miha" l'a réalisé le 13 décembre 1998. C'était face à la Sampdoria, club où il avait passé quatre saisons en tant que joueur, et dont il est aujourd'hui l'entraîneur.
Un troisième but annoncé
Ce jour-là, au stadio Olimpico, tous les regards sont pourtant tournés vers un autre joueur : Roberto Mancini. Le Mancio, numéro 10 de la Lazio, fête son 500e match en Serie A. Ironie, il célèbre justement ce palier face à la Sampdoria, club où il a passé 15 saisons de sa carrière. Pourtant, Mancini va rapidement être éclipsé par un autre ancien de la Samp'. Le début de mach est plutôt fermé, la Lazio, qui court alors vers les sommets de la Serie A, domine mais ne réussit par à trouver la faille. Jusqu'à la 29e minute. Coup franc aux 20 mètres. Mihajlovi?, comme à son habitude, pose son ballon, prend son élan, écoute les incitations du public, et déclenche son tir. Le ballon est légèrement dévié par le mur sampdoriano, et trompe Fabrizio Ferron, qui connaissait pourtant parfaitement le tireur, pour avoir passé deux saisons à ses côtés, de 1996 à 1998. La Samp ne se démonte pas, et parvient à égaliser sur penalty. On se dirige vers la mi-temps, quand les Laziali obtiennent un deuxième coup franc, cette fois-ci un peu plus loin. Mais ce n'est pas la distance qui va effrayer le Serbe. Même rituel, même frappe, même résultat : cette fois-ci, le ballon n'est pas dévié et finit...


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