Migrants : la classe politique divisée sur les réponses à apporter

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Migrants : la classe politique divisée sur les réponses à apporter
Migrants : la classe politique divisée sur les réponses à apporter

Alors que l'Allemagne a débloqué six milliards d'euros dans la nuit de dimanche à lundi pour prendre en charge les milliers de demandeurs d'asile qu'elle a accueillis sur son sol, les politiques français s'opposent sur les solutions à apporter à la crise migratoire, que ce soit au niveau humanitaire ou militaire, pour tenter de pacifier l'Irak et la Syrie.

François Bayrou, président du MoDem, prône ce lundi la création de « zones protégées » par les forces internationales dans les pays de départ des migrants qui ne seraient ni des centres de rétention, l'idée développée dimanche par Nicolas Sarkozy, ni des camps de réfugiés. Au passage, le maire de Pau a dénoncé, sur Europe 1, ceux qui, en France, « cherchent à faire croire que nous sommes devant une menace d'invasion ».

Les réfugiés « meurent et ils fuient la mort qui leur est promise. Nous avons des devoirs qui ne sont pas seulement des devoirs moraux mais des engagements que nous avons pris », a-t-il estimé, tout en jugeant que la question ne « se résume à l'accueil dans nos pays ». « La voie nécessaire aujourd'hui, c'est qu'on aménage et qu'on protège des refuges dans les pays dont ils viennent », dans des lieux « proches de chez eux ».

VIDEO. Bayrou veut des refuges protégés par des forces internationales là où les peuples fuient la guerre

Interrogé sur de possibles frappes aériennes contre Daech en Syrie, que François Hollande pourrait annoncer pendant sa conférence de presse, François Bayrou « approuve et soutien(t) toute mobilisation de la France contre ceux qui sont des barbares, qui non seulement font fi de la vie humaine, torturent, décapitent, mais en plus s'attaquent à ce qui est le patrimoine de l'humanité ». Pour autant, l'ancien candidat à la présidentielle « ne (croit) pas» que des raids aériens régleront « vraiment la question ».

Quant à l'éventualité de frappes au sol, « nous ne devons pas ...

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