Migrants : Kouchner et Le Foll attaquent également Sarkozy sur la Libye

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Migrants : Kouchner et Le Foll attaquent également Sarkozy sur la Libye
Migrants : Kouchner et Le Foll attaquent également Sarkozy sur la Libye

Les attaques contre Nicolas Sarkozy sur le dossier libyen se multiplient ces derniers jours. Après François Hollande, qui dénonçait jeudi les «erreurs d'hier», Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a de nouveau mis en cause la politique de l'ancien président de la République ce vendredi, qui n'a, selon lui, pas fait assez pour accompagner la Libye après la chute de Kadhafi en 2011.

Un manque de soutien qui expliquerait en partie les départs massifs de migrants depuis les côtes libyennes en direction de l'Europe. En moins d'une semaine, plus de 1 000 migrants ont disparu après des naufrages de navires. 

«Nicolas Sarkozy a fait des commentaires sur la question de l'immigration. Quand on voit la situation de la Libye aujourd'hui... (...) Derrière la chute de Kadhafi, le constat est qu'une fois que l'action a été conduite au niveau militaire, tout le monde s'est retiré et on a laissé la Libye dans un état lamentable», a déclaré Stéphane Le Foll sur France Info.  

«Le départ des migrants mieux contrôlé sous Kadhafi»

Bernard Kouchner, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, a également critiqué l'action de son ancien patron. «La France a très mal géré le dossier libyen (...) Le départ des migrants de Libye était mieux contrôlé sous Kadhafi», a tranché le fondateur de Médecins sans frontières sur RMC/BFM TV, reprenant le même discours que Jean-Yves Le Drian. «La Libye de Kadhafi avait beaucoup de défauts mais elle exerçait un contrôle sur ses frontières», expliquait jeudi l'actuel ministre de la Défense. 

«Quand vous posez la question du maintien ou pas d'un dictateur au pouvoir, vous devez effectivement savoir si, derrière, la situation ne sera pas pire», a surenchéri Xavier Bertrand, ancien ministre et député UMP, sur les ondes de RTL. Mais, nuance-t-il, «cela s'impose à toute la communauté internationale et la responsabilité est collective». 

La réponse de l'Europe n'est ...

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