Microsoft attaque Slack sur le marché de la messagerie d'entreprise

le
0
Microsoft attaque Slack sur le marché de la messagerie d'entreprise
Microsoft attaque Slack sur le marché de la messagerie d'entreprise

Le groupe informatique américain Microsoft a dévoilé mercredi un nouveau service de messagerie et de collaboration en temps réel en entreprise, Teams, s'attaquant à un marché jugé à fort potentiel et jusqu'ici dominé par des applications comme l'américaine Slack.Dans un message sur son site, Microsoft présente Teams comme "un moyen de conversation moderne", permettant à tous les membres d'une équipe d'accéder à une même discussion.Le système de base est une messagerie instantanée, mais Microsoft l'a intégrée avec sa messagerie vidéo Skype afin de permettre des téléconférences, ainsi qu'avec sa suite de logiciels de bureautique Office pour que plusieurs personnes puissent collaborer en direct sur des documents Word, Excel ou PowerPoint par exemple.Microsoft fait valoir que cela permet aux gens d'avoir "toutes les informations et les outils dont ils ont besoin" au même endroit. L'interface peut aussi être personnalisée pour ajouter des raccourcis vers des documents ou des services en ligne utilisés fréquemment ou intégrer des services conçus par des tiers: Microsoft évoque déjà plus de 150 partenaires.Il met aussi en avant la sécurité de son service, relevant notamment que "les données sont cryptées durant leur transit et quand elles sont stockées".Microsoft s'engouffre ainsi sur un marché visant à remplacer le courriel d'entreprises popularisé en particulier par la startup américaine Slack, créée en 2013. Au lieu de gérer des centaines de courriels, Slack propose déjà à ses utilisateurs de centraliser la communication dans des "canaux" accessibles par tous les interlocuteurs. Elle est active dans 131 pays et revendique plus de trois millions d'utilisateurs quotidiens.La startup a répliqué à l'annonce de Microsoft par une longue lettre ouverte publiée sur son site internet, mais aussi en publicité pleine page dans le New York Times, où sous prétexte de "conseils ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant