Michy empêche l'OM de sombrer

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Longtemps apathique, l'OM repart avec le point du match nul au terme d'une rencontre techniquement limitée. Et peut remercier Michy Batshuayi, sorti du banc pour sauver une équipe en grande difficulté.


Toulouse FC - OM
(1-1)

Braithwaite (67') pour Toulouse FC , M. Batshuayi (90') pour Marseille.


Les soirs se suivent mais ne ressemblent guère. Dimanche, pour son choc face à l'OL, Marseille avait vécu une partie bouillante. Entre coups de sang, ambiance délétère en tribunes, et polémiques de fin de match, la rencontre entre les deux olympiques a accouché, tout jugement moral mis de côté, du plus grand spectacle depuis le début de la Ligue 1. Mais le karma étant implacable, l'opposition face au TFC a revêtu tout l'inverse. Entre manque d'impact, ambiance au point mort, et bilan dramatique en fin de match, le duel a manqué de folie pour un OM remanié, mais surtout, inquiétant. Car en concédant une 4e défaite en sept matches, les hommes de Michel confirment leurs soucis à maintenir un niveau de performance acceptable. Heureusement, Michy est toujours là.

Changements nocifs


D'entrée, la composition affichée par Michel n'incite pas à l'optimisme. Michy et Mendy sortis pour Ocampos et De Ceglie, Manquillo pour Isla, l'OM se pare de ses couleurs d'Europa League pour affronter le TFC. Un manque de respect ? Peut être juste un manque de profondeur de banc qui oblige le technicien espagnol à faire tourner. Fébriles, les Marseillais débutent d'ailleurs la partie en laissant le TFC de Ben Yedder s'emparer du ballon. Certes, les offensives ne sont pas encore de sortie, mais l'OM tremble tout de même lorsque Mandanda, par deux fois, laisse s'échapper le cuir de ses pieds. Par chance, la passe en retrait de Rekik frôle le montant droit, mais le ton est donné. Si l'OM reprend en effet la possession du ballon, la justesse technique elle, est toujours absente des débats. Aux centres de De Ceglie, qui semble trainer derrière lui une caravane remplie de Valérie Damidot, succèdent ceux d'un Cabella apathique. Ocampos, trouvé de rares fois en profondeur, peine à se défaire de la charnière toulousaine, dont la relance laisse toutefois à désirer. De ce chassé-croisé maladroit, rien ne sort, si ce n'est Lassana Diarra,…








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