Michèle Alliot-Marie : «Je me rends compte que des gens ont été choqués»

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Mise en cause une seconde fois pour l'utilisation d'un jet privé, la ministre dit avoir tiré la leçon de l'affaire. «Je ne réponds pas aux insultes», explique-t-elle à ceux qui réclament sa démission.

La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, est toujours dans la tourmente à propos de ses vacances tunisiennes controversées. Toute la semaine dernière, MAM a été étrillée par la gauche qui a réclamé sa démission pour avoir utilisé, durant ses vacances de Noël en Tunisie, l'avion d'un de ses amis tunisiens, Aziz Miled, présenté comme un proche du beau-frère du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, alors que la révolution de Jasmin avait débuté. Michèle Alliot-Marie a démenti que son ami soit un proche du clan Ben Ali, le présentant comme «une victime» de la belle-famille de l'ancien président.

Samedi, le site internet du Nouvel Observateur a affirmé que la ministre et ses proches (son compagnon et ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Ollier, et ses parents) avaient repris ce jet privé le 29 décembre afin de se rendre à Tozeur, dans le grand sud, évitant ainsi de traverser des villes en révolte. «Une agence locale, Noma...

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