Michel Morin : « Plus de 4,2 millions de clients en 2006 ! Un record dans l'histoire de Léon de Bruxelles. »

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Extrait du dialogue en direct avec Michel Morin, président du directoire de Léon de Bruxelles

Le versement de dividendes aux actionnaires de Léon de Bruxelles n’interviendra qu’après le regroupement d’actions. Le groupe espère que la politique forte d’acquisitions de restaurants dont trois au premier semestre 2007, fera sortir le cours de l’ornière des 0,50 euro.

Reverse split. « Concernant le regroupement d'actions, le conseil de surveillance doit se prononcer prochainement sur sa réalisation. C’est un préalable à la distribution de dividendes et je rappelle que l'entreprise a un projet de développement ambitieux nécessitant des investissements importants. » répond Michel Morin, président du directoire, aux internautes de Boursorama. Dans le cadre d’un plan d’ouverture de cinq à huit restaurants par an en périphérie des grandes villes, le groupe a prévu « d'ouvrir durant le premier semestre trois nouveaux restaurants à Saint-Etienne, Nancy et Evry ». Privilégiant le développement en France qui recèle encore « un potentiel considérable », le groupe a franchi en 2006 « plus de 4,2 millions de clients, un chiffre jamais atteint dans l'histoire de Léon de Bruxelles ». Léon de Bruxelles « n'envisage pas de se développer à l’international en propre mais seulement en franchise ». A Dubaï, un contrat avec le groupe Sultan devrait se réaliser en 2008.

Créations d’emplois. « Étonnamment, nous rencontrons moins de difficultés à financer nos restaurants qu'à recruter les bonnes équipes pour les faire tourner. Ce sont ces équipes qui sont garantes du succès de nos restaurants. » partage Michel Morin avec les internautes. En période de campagne électorale sur l’emploi et le pouvoir d’achat, le patron souligne les créations d’emplois pérennes (90% de CDI) liées à l’ouverture de nouveaux restaurants (une trentaine d'emplois directs). Michel Morin rappelle que le groupe a fait « de réels efforts de rémunération du personnel et surtout de la formation ». « Par ailleurs, la restauration est présente en banlieue et offre de vraies possibilités d'intégration, d'évolution de carrière et constitue un réel ascenseur social » ajoute t-il.

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