Michel, ma belle...

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Michel, ma belle...
Michel, ma belle...

L'OM joue mal, l'OM est ennuyeux, l'OM ne gagne pas à domicile… Certes, les résultats de Marseille avec Michel ne sont pas emballants. Sauf que les maux ne sont pas tous à mettre sur le dos de l'Espagnol. Voilà les raisons pour ne pas licencier le coach. En toute mauvaise foi, mais avec l'aide d'un de ses anciens joueurs.

  • Un entraîneur qui a rarement déçu ailleurs


    Ce n'est pas José Mourinho, mais quand même. À 52 ans, Michel peut se targuer d'avoir un passé plutôt positif et quelques titres en poche. Alors oui, il s'est fait licencier plusieurs fois. Sauf que c'était rarement à cause de mauvais résultats. Certes, il ne compte que 48% de victoire dans sa carrière d'entraîneur. Mais combien d'entraîneurs ont des stats moins bonnes que celles-ci ? Beaucoup. D'autant que le technicien espagnol a plusieurs faits d'armes à son actif. Rembobinons. Après des passages anecdotiques au Rayo Vallecano et à la Castilla, Michel se pointe dans un Getafe au fond du trou, rappelle Fabio Celestini, alors joueur du club : "Quand on a commencé l'aventure Michel avec Getafe, on était dans une zone plus que dangereuse. Il ne restait que quelques matchs avant la fin, on jouait vraiment mal au football, et l'ambiance était clairement mauvaise. Et une semaine après son arrivée, l'équipe a commencé à jouer au ballon. Résultat : on s'est maintenus. " L'année suivante, Getafe termine 6e sous l'impulsion du Mich', soit la meilleure saison de son histoire. Le maintien est également obtenu en 2012-2013, avant son départ pour Séville. En Andalousie, Michel ne fait pas mieux qu'une 9e place. Bon. Mais à l'Olympiakos, il remporte deux championnats, une coupe, et atteint les huitièmes de finale de C1 contre United avec "un jeu magnifique", selon Celestini. Pas mal pour un coach qualifié de nul.

  • Un coach qui connaît la pression


    Le Vélodrome et l'OM, ce n'est pas rien. Cela nécessite de solides épaules pour se soumettre à la vie phocéenne et s'exposer au peuple marseillais, qu'on sait très impatient. Or, la pression, Michel sait ce que c'est. Il ne faut pas oublier que le natif de Madrid a joué douze saisons en équipe première du Real, dont seulement deux à moins de trente rencontres. Pour ce qui est de la carrière d'entraîneur, Celestini met une nouvelle fois en avant son séjour en Grèce : "À l'Olympiacos, ça a très bien marché, alors que c'est un immense club au pays. Gérer la pression, il sait faire." C'est la même chose avec les stars, que l'Espagnol sait…




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