Michael Schumacher, un géant au volant

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C'était en 2012, sa dernière saison et son dernier Grand Prix en Allemagne, au Nürburgring.
C'était en 2012, sa dernière saison et son dernier Grand Prix en Allemagne, au Nürburgring.

21 juillet 2002. Au Grand Prix de France, Michael Schumacher dépasse Kimi Räikkönen à mi-course. Enfin, la Ferrari est en tête et ne la quittera plus. Presque cinquante ans après l'Argentin Juan Manuel Fangio, Michael Schumacher devient à Magny-Cours champion du monde pour la quatrième fois d'affilée. Des couronnes, l'Allemand en coiffera trois de plus, devenant le pilote le plus titré de l'histoire de la Formule 1 et s'inscrivant à jamais dans la légende du sport automobile. Ce sont ces saisons, alors que le monde entre de plain-pied dans les années 2000, qui resteront comme les instants les plus forts d'une carrière hors norme. Alors que l'Europe découvrait l'Euro, Michael Schumacher s'habituait à être couvert d'or en dominant outrageusement sa discipline, comme rarement un sportif a pu se le permettre. Lui, le natif de la banlieue de Cologne, fils d'un maçon et d'une cantinière, va affoler les chronos autant que les records. Une mainmise totale sur une discipline qui, pendant des années, va vivre au rythme de ses victoires, de sa rage de vaincre, de son caractère qui aura fait couler bien plus d'encre que ses podiums. Au total, il montera au cours de sa carrière à 155 reprises sur les trois premières marches, remportant 91 victoires finales. Une génération entière reste marquée par cette Ferrari qui, quoi qu'il advienne, termine toujours aux avant-postes. Le petit monde de la F1 s'est d'ailleurs habitué à clôturer ses...

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