MH370 : les anatifes retrouvés sur le débris, clés du mystère ?

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Des espèces différentes d'anatifes ont pu se coller sur le flaperon et peuvent aider à retrouver la route parcourue.
Des espèces différentes d'anatifes ont pu se coller sur le flaperon et peuvent aider à retrouver la route parcourue.

Quelle a donc été la route du flaperon entre le 8 mars 2014, date de la disparition du vol MH370 Kuala Lumpur-Pékin tombé à la mer, et le 29 juillet dernier, avec la découverte de ce débris sur la côte est de La Réunion ? En "remontant" les courants, tout en tenant compte des vents, voire des tempêtes ou des cyclones qui ont agité l'océan Indien, les experts espèrent affiner la position où avions de recherche et navires devront quadriller l'océan plus efficacement pour trouver le Boeing.

Comme l'indiquait au Point.fr, dès le 30 juillet, le biologiste d'Océanopolis Dominique Barthélémy, la présence d'anatifes (nom scientifique : Lepadomorpha), de crustacés et de coquillages sur le débris repêché pourrait donner des indices aux enquêteurs. De nombreux médias en Europe ont repris ensuite les propos du scientifique brestois sur la colonisation du flaperon par des espèces marines, ce qui a attiré l'attention du professeur Hans-Georg Herbig. Ce chercheur de l'université de Cologne, spécialiste des anatifes de l'océan Indien, a immédiatement réagi et proposé de mettre à la disposition des autorités françaises son expertise et sa base de données d'ADN de ces crustacés. Il étudie, en effet, leurs paramètres génétiques. Ceux-ci diffèrent selon les régions géographiques ou la température de l'océan. L'analyse génétique des espèces présentes sur le flaperon permettrait de déduire le cheminement de celui-ci....

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