Mexique : neuf morts lors d'affrontements entre l'armée et des narco-trafiquants

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Mexique : neuf morts lors d'affrontements entre l'armée et des narco-trafiquants
Mexique : neuf morts lors d'affrontements entre l'armée et des narco-trafiquants

Neuf personnes ont trouvé la mort mardi lors d'affrontements entre l'armée et des hommes armés dans l'Etat du Michoacan, dans l'ouest du Mexique. Quarante-quatre personnes ont, par ailleurs, été arrêtées, selon le commissaire fédéral détaché dans la région, Alfredo Castillo. Ces événements se sont déroulés dans la ville d'Apatzingan, située dans la région troublée de Tierra Caliente en proie à la violence des narcotrafiquants. C'est l'ancien bastion du groupe criminel des Chevaliers Templiers, a précisé Castillo lors d'une conférence de presse.

Un premier affrontement a éclaté dans la matinée quand des militaires et des policiers fédéraux sont arrivés près de la mairie de la ville pour y déloger une quarantaine d'hommes armés. «Lors de cette opération il y a eu un affrontement. Deux policiers fédéraux ont été blessés et une personne tuée, non par un tir d'arme, mais selon l'autopsie après avoir été renversée par un véhicule», a poursuivi le commissaire fédéral. Quarante-quatre des hommes armés, issus d'un groupe non encore identifié, ont également été arrêtés. 13 armes et 23 véhicules, dont certains étaient volés, ont été saisis.

Le second incident, qui a fait huit morts, est intervenu alors que les militaires procédaient au transfert de ces voitures vers un dépôt. «Un groupe armé a tenté d'affronter l'armée pour récupérer ces véhicules et cela a donné lieu à un affrontement entre ce groupe et les forces armées», a t-il précisé.

Début 2013, des milices d'autodéfense s'étaient formées dans cette zone du Michoacan pour résister au groupe criminel des Chevaliers Templiers. En mai, après l'arrestation ou la mort des principaux dirigeants de ce groupe dans des affrontements, le gouvernement avait passé un accord avec les milices d'autodéfense pour qu'elle se démobilisent et s'intègrent dans une nouvelle «police rurale», sous le contrôle des autorités fédérales.

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