Meurtre de Valentin : un accusé sous influence

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Les assises de l'Ain étudiaient mercredi l'emprise de «Sa Majesté» Noëlla Hego sur Stéphane Moitoiret.

Dix-huit mois avant l'assassinat de Valentin, 11 ans, dans un bourg de l'Ain, Marie-Thérèse B. croise le chemin de Stéphane Moitoiret et Noëlla Hego, aujourd'hui prostrés dans le box des Assises. Nous sommes dans les Hautes-Alpes en décembre 2006. Mme B. sort chercher du bois et les deux routards l'abordent sans façon. Plutôt, Stéphane Moitoiret l'interpelle. À la barre, elle en tremble encore: «Il voulait que je les emmène en voiture dans une autre localité, mais j'ai refusé. Le monsieur a dit que je blessais Sa Majesté (Mme Hego), que je devais les servir, sinon, ce soir, je serais morte. J'ai demandé à la femme de le calmer, mais elle ne disait rien ; j'ai l'impression qu'elle était fière de cet état de chose.»

Le président : «Avait-elle peur de lui ?»

Le témoin, catégorique : «Pas du tout ! Elle donnait l'impression de penser: il m'adule, il me vénère.»

Le président reprend le procès-verbal de l'époque. Mme B. s'était entendu dire que 1/4 intertitre/>...

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