Meurtre de Léa : la garde à vue du suspect contestée

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La Cour de cassation a jugé que le suspect aurait dû être assisté par un avocat et prévoit d'annuler la phase des aveux explicites.

Après la violence du crime, la violence d'une procédure. Face à la brutalité du droit, l'émotion et la révolte d'une mère qui ne comprend pas le système de défense adopté par celui qui est accusé d'avoir tué sa fille.

Léa avait 17 ans. Elle était en terminale, section «audiovisuel». Plutôt littéraire, elle aimait écrire scénarios et contes de fées, dessiner. Karine Bonhoure, sa mère, est une femme à la voix et aux traits doux, institutrice. «Léa n'était pas une furieuse du travail, sourit-elle. Mais elle n'avait jamais redoublé. Elle avait eu des moments de rupture avec le lycée, mais ça allait beaucoup mieux depuis la terminale. Son projet: passer, après le bac, un an au pair, en Scandinavie. Elle jouait du piano dans un groupe de métal symphonique, elle aimait se déguiser, s'amuser.»

La vie de Léa s'arrête entre le 31 décembre 2010 et le 1er janvier 2011. La jeune fille passe le réveillon avec d'autres jeunes gens, dans une maison d'un quartier bo

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