Meunier fait souffler le PSG

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Meunier fait souffler le PSG
Meunier fait souffler le PSG

Autoritaire pendant une large partie de la rencontre, le PSG s'est fait peur à Bâle avant de finalement ramener trois points grâce à une superbe volée de Thomas Meunier dans les dernières minutes. Emery n'avait rien à faire de la manière, le voilà avec trois points. L'essentiel, au fond.

FC Bâle 1-2 Paris Saint-Germain

Buts : Zuffi (76e) pour Bâle // Matuidi (43e), Meunier (90e) pour Paris

Au fond, ça ne pouvait se terminer que comme ça. Cette fois, Paris maîtrisait son affaire, mangeait Bâle avec autorité et ne voulait pas vivre dans le regret. Tout était parfait : l'envie, le contenu, la rigueur, reste encore le réalisme d'un groupe qui croque à tout va. Mais le PSG s'est fait peur, comme ça, à un quart d'heure de la fin, sur une merveille de Zuffi qui a redonné espoir à Bâle. Et Meunier a débarqué avec sa grosse sacoche. Histoire de rassurer complètement tout le monde. Emery avait prévenu : peu importe comment, l'important était la victoire. Il peut souffler.

La vie dans le milieu


Unai Emery en a marre. L'homme se sent incompris et tout le monde se plaît à lui cracher dessus. Alors assez, le Basque a décidé de servir ce que la vox populi lui demande : gagner, peu importe la manière, peu importe la fameuse identité à laquelle Emery est attaché et si, en plus, il y a du plaisir, parfait. Pour ce déplacement dans l'enfer du Parc Saint-Jacques, sous les yeux du roi Roger, le boss du PSG avait donc posé ses choix : terminé le milieu stérile Verratti-Motta-Rabiot, Matuidi est réinstallé comme à Lille vendredi soir et ce sont les bouclettes d'Adrien qui sautent. La meilleure solution, bien sûr, malgré l'excellent début de saison du Français. Autre surprise, la titularisation de Layvin Kurzawa à la place de Maxwell. Sinon, du classique et de l'envie. Côté Bâle, Urs Fischer a retrouvé ses malades du week-end, Lang a toujours la cheville touchée et c'est donc ce diable d'Omar Gaber qui déboule de nouveau sur le côté droit d'un schéma plus défensif qu'au Parc.

Et cette impression se confirme rapidement car, dès les premières minutes, les Suisses patientent, observent et laissent le ballon au PSG, avec le risque réel de se faire prendre dans le dos. Paris a les jambes, Di María avec, mais les hommes d'Emery peinent à se montrer réellement dangereux à l'exception d'un piqué trop piqué de Cavani au quart d'heure de jeu ou d'une frappe déchirée de Verratti au bout d'une superbe combinaison. Le Parc…






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