Metz y est presque

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Metz y est presque
Metz y est presque

Grâce à un doublé de l'intenable Yeni Ngbakoto, Metz s'est logiquement imposé lundi soir face à Istres (2-1, 31eme journée de Ligue 2), qui avait pourtant ouvert le score par l'intermédiaire de Cheick Fantamady (18eme), actuellement prêté par Rennes. Après une semaine qui a notamment été marquée par les rumeurs de départ au sujet de Diafra Sakho, les hommes d'Albert Cartier ont fait le boulot et se rapprochent toujours un peu plus de la L1. Les Lorrains comptent désormais quatorze points d'avance sur le quatrième, Caen (un match en retard). Sauf incroyable revirement de situation, les Messins sont virtuellement assurés de retrouver l'élite, mais il reste encore la première place, synonyme de titre de champion, à sécuriser. De leur côté, les Provençaux, qui ont terminé le match à dix (expulsion de Naby Keita, 57eme), restent à portée de fusil des relégables. Désormais entraînés par Frédéric Arpinon, les coéquipiers de Jérôme Leroy - qui restaient sur trois matchs de rang sans la moindre défaite - ne comptent que deux longueurs d'avance sur Laval (18eme). Avec un calendrier délicat au programme (réception de Caen et déplacement à Nîmes lors des deux prochaines journées), il va falloir lutter jusqu'au bout. Arnaud Balijon (gardien de but d'Istres sur Eurosport)On tenait tête à Metz, on a préparé le match correctement. On savait que les coups de pied arrêtés étaient leur force, ils ont une précision chirurgicale. Ils sont pragmatiques. Ils sont bien en place et ils exploitent à 100% les coups de pied arrêtés. Dans le foot, on fait de plus en plus la différence sur ces situations et ça a été le cas ce soir (lundi). On est tombé sur une équipe très solide, on a peut-être manqué de malice. On a fait trop de fautes, on a concédé énormément de corners et de coup-francs. C'est ce qui a fait la différence. On a montré un bon et un beau visage. On a essayé de jouer au ballon, de ressortir. Mais on sait que ce n'est facile de venir ici. On sait que l'on joue bien, on sait que l'on a des joueurs de qualité, même de très grande qualité. Mais il faut un peu plus de rigueur. On mérite de se sauver, mais on n'est pas les seuls. La seule vérité, c'est sur le terrain. Là, ça s'est joué sur des détails.

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