Metz sait bien recevoir

le
0
Metz sait bien recevoir
Metz sait bien recevoir

Avec un sens de l'accueil indéniable, les Messins ont offert la victoire au PSG dans un match ouvert et intense, marqué par de nombreuses offrandes (2-3). Heureux et satisfaits, les hommes de Laurent Blanc se sont régalés du menu.
Metz - PSG
(2-3)

M. Maïga (49'), M. Maïga (52') pour Metz , J. Pastore (8'), G. Bussmann (15' csc), E. Lavezzi (82') pour Paris S-G.


Vendredi soir, il est toujours agréable d'avoir un ami qui sait recevoir à l'heure du dîner. Un ventre bien rempli est la meilleure garantie d'une bonne seconde partie de soirée. Qu'on se le dise, Metz est un hôte d'exception. Auparavant invaincus à Saint-Symphorien, les joueurs d'Albert Cartier ont mis les petits plats dans les grands pour régaler leurs convives, au terme d'un festival gustatif marqué par de nombreuses offrandes (2-3). Entre blessures, suspensions et convocations internationales, le PSG se présentait au régime, le bouche-à-oreille n'ayant pas vraiment fonctionné. Privés de temps de jeu, Cabaye puis Chantôme, et Marquinhos obtiennent ainsi leur part de gâteau, tandis qu'Adrien Rabiot savoure en entrée un tacle fondant de Guirane N'Daw (2e), soucieux de montrer son sens de l'accueil.
Metz régale
Sans envie et sans pressing, le FC Metz met tout de suite son hôte à l'aise. Puisque l'on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs, Bouna Sarr met la main à la pâte : sous la pression de Javier Pastore, le milieu perd bêtement un ballon dans l'entrejeu. Maladroite et passive, la défense messine cafouille par trois fois devant l'Argentin, qui profite de plusieurs contres favorables pour marquer son premier but de la saison, en éliminant Carasso d'une subtile balle piquée (9e). Le début des festivités puisque sept minutes après, c'est Gaëtan Bussman qui trompe son propre gardien en contrôlant maladroitement un coup franc rentrant de Lavezzi (16e). La suite de la première période n'est qu'une orgie d'approximations défensives dont ne profitent ni Adrien Rabiot, signalé hors-jeu sur son but (37e), ni Javier Pastore, au terme d'un joli mouvement collectif (41e).
Le PSG frôle l'indigestion
La reprise à peine sifflée, le chef Fredy Fautrel décide de faire son entrée en sifflant un pénalty litigieux, sa grande...










Metz - PSG
(2-3)

M. Maïga (49'), M. Maïga (52') pour Metz , J. Pastore (8'), G. Bussmann (15' csc), E. Lavezzi (82') pour Paris S-G.


Vendredi soir, il est toujours agréable d'avoir un ami qui sait recevoir à l'heure du dîner. Un ventre bien rempli est la meilleure garantie d'une bonne seconde partie de soirée. Qu'on se le dise, Metz est un hôte d'exception. Auparavant invaincus à Saint-Symphorien, les joueurs d'Albert Cartier ont mis les petits plats dans les grands pour régaler leurs convives, au terme d'un festival gustatif marqué par de nombreuses offrandes (2-3). Entre blessures, suspensions et convocations internationales, le PSG se présentait au régime, le bouche-à-oreille n'ayant pas vraiment fonctionné. Privés de temps de jeu, Cabaye puis Chantôme, et Marquinhos obtiennent ainsi leur part de gâteau, tandis qu'Adrien Rabiot savoure en entrée un tacle fondant de Guirane N'Daw (2e), soucieux de montrer son sens de l'accueil.
Metz régale
Sans envie et sans pressing, le FC Metz met tout de suite son hôte à l'aise. Puisque l'on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs, Bouna Sarr met la main à la pâte : sous la pression de Javier Pastore, le milieu perd bêtement un ballon dans l'entrejeu. Maladroite et passive, la défense messine cafouille par trois fois devant l'Argentin, qui profite de plusieurs contres favorables pour marquer son premier but de la saison, en éliminant Carasso d'une subtile balle piquée (9e). Le début des festivités puisque sept minutes après, c'est Gaëtan Bussman qui trompe son propre gardien en contrôlant maladroitement un coup franc rentrant de Lavezzi (16e). La suite de la première période n'est qu'une orgie d'approximations défensives dont ne profitent ni Adrien Rabiot, signalé hors-jeu sur son but (37e), ni Javier Pastore, au terme d'un joli mouvement collectif (41e).
Le PSG frôle l'indigestion
La reprise à peine sifflée, le chef Fredy Fautrel décide de faire son entrée en sifflant un pénalty litigieux, sa grande...









...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant