Metz que une crise

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Metz que une crise
Metz que une crise

Après un début de saison encourageant pour son retour en Ligue 1, le FC Metz n'en touche plus une depuis plus de trois mois et s'installe un peu trop confortablement dans le bas du classement. Dès lors, un retour direct à l'étage en dessous est-il inévitable ? Pas forcément si l'équipe du père Cartier montre un peu plus d'audace lors des matchs à venir face à des concurrents directs, si tant est qu'elle en ait les moyens

Heureusement pour le FC Metz que le championnat de France compte vingt clubs. Au moins ça lui assure de se classer vingtième. Car avec vingt et un participants, les Grenats seraient certainement vingt et unièmes. Avec vingt-deux, vingt-deuxièmes, etc. En clair : lanterne rouge à tous les coups. En plus clair encore : c'est la crise. Le sous-sol de la L1 est touché, après un interminable gadin, qui fait d'autant plus mal que l'équipe était placée très haut, avant d'amorcer sa chute. Cinquième au soir de la 8e journée, dixième après la 11e, treizième après la 14e, dix-septième à la trêve, vingtième depuis deux journées. Bim, bam, boum, badaboum, la croix de Lorraine est en ce moment toute cabossée de partout. L'attaque ? La deuxième pire de l'exercice. La défense ? Aucune série de " clean sheet " depuis septembre, pas même une mini-série de deux matchs. Le jeu ? Moribond, Metz affichant la plus faible possession de balle depuis le début de la saison de L1, avec 42 % de moyenne, ainsi que le plus faible nombre de ballons joués. Le moral ? Touché forcément, même si Modibo Maïga a joué au frère sourire cette semaine en conf' de presse (" il y a toujours une bonne ambiance malgré notre position aujourd'hui "). À tout le moins, il y a de la crispation, comme en atteste la sortie toute en nervosité d'Albert Cartier sur l'arbitrage après le dernier match à l'extérieur face à Lyon (où il y avait, il faut le reconnaître, matière à s'agacer). Pour ce qui est du fatalisme, le promu ne semble pas en être encore arrivé là heureusement. Car à défaut d'avoir livré une prestation convaincante dans le jeu samedi dernier sous la neige à Saint-Symphorien face à Nice (0-0), le public a au moins pu voir une équipe courageuse et mobilisée, combattante et déterminée à arracher le maintien malgré la très mauvaise passe actuelle (8 défaites et 3 nuls sur les 11 derniers matchs !). Malgré surtout la désagréable impression de flou artistique qui règne autour de ce groupe, avec à la barre un entraîneur qui semble actuellement naviguer sans plus aucune certitude.
L'attaque orpheline de Diafra Sakho
Entré en jeu en fin de match contre Nice samedi, le nouvel arrivant Janis Ikaunieks est tout de même le 29e joueur utilisé par Albert Cartier depuis le début de saison. Avec les autres recrues de l'hiver, Ferjani Sassi et Fakhreddine Ben Youssef, la trentaine devrait être très rapidement dépassée. C'est beaucoup trop. Certes,...


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