Merkel aborde le sommet de Bruxelles affaiblie et isolée

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La chancelière allemande doit faire face à l'offensive franco-américaine sur la croissance alors que sa coalition de centre droit vacille en Allemagne.

De notre correspondant à Berlin

Jamais Angela Merkel n'aura abordé un sommet européen dans une position aussi inconfortable. Sur le plan intérieur, la chancelière allemande doit se battre pour maintenir son autorité alors que la défaite de son parti conservateur en Rhénanie-du-Nord-Westphalie fait vaciller sa coalition de centre droit. Sur la scène internationale, elle combat l'isolement. Et son nouveau partenaire, François Hollande, s'apprête à lui imposer des propositions qui lui font horreur au sommet informel des chefs d'État européens, mercredi soir à Bruxelles.

Depuis le début de la crise bancaire en 2008, comme de celle de la dette dans la zone euro, Angela Merkel s'est présentée à chaque rendez-vous européen d'importance armée d'un solide mandat du Bundestag. Celui-ci fixait les lignes rouges de la chancelière, imposant de facto la volonté de la première économie européenne à ses partenaires. Mais l'élection du président socialiste François Hollande

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  • M4189758 le mercredi 23 mai 2012 à 09:31

    JPi - Ca c'est une version franco- française. La réalité: en Europe personne n'est opposé aux euro bonds. Mais d'abord, il faudra que la France ‘commence’ à s’opposer à SON surendettement (que 1750 Mrds), à réduire SES dépenses non couvertes (Seulement 180 Mrds par an et bientôt 215 Mrds). En effet, ce n’est pas l’UE qui va acheter à crédit SES 35h00 françaises, SES retraites à 60 ans français, SA croissance française très empruntée.