Merci qui ? Merci Michel !

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Merci qui ? Merci Michel !
Merci qui ? Merci Michel !

Si le Z de Paris va dire au revoir au Parc, le Z de Nantes, Der Zakarian, saluera une dernière fois son équipe. Mais peut-être pas son président.

La rupture est un art. Faut-il lâcher ou être lâché ? Waldemar Kita, au début du mois d'avril, au micro de beIN Sports, commence à baliser le terrain, avouant se donner "jusqu'à fin avril" pour décider de l'avenir de l'idylle avec son entraîneur en fin de contrat, Michel Der Zakarian. Le président joue le tiraillement entre son coeur et sa raison : "C'est un garçon que je respecte et aime beaucoup. J'aimerais continuer avec lui au niveau humain. Mais il y a aussi une question professionnelle. Les vrais dirigeants doivent faire la distinction entre le travail et l'amitié. C'est toujours délicat de se séparer de quelqu'un qu'on aime beaucoup." Puis Waldemar feint la porte ouverte, en laissant la balle dans le camp de Michel, sa belle : "Il est fort possible que Michel me dise : “Je suis désolé, je ne suis pas du tout d'accord avec votre philosophie.” Alors, on se sépare, on s'embrasse, ou pas, parce que tout le monde s'embrasse et se tue dans le football. Je n'aime pas l'hypocrisie, j'aime les choses claires. Michel est un garçon clair, net et précis, mais je voudrais qu'on définisse ensemble ce qu'on veut faire pour le futur. Le futur, c'est dans deux-trois ans, pas dans six mois."

"...Voilà, j'arrête"


Le président nantais a raison sur un point : Der Zakarian aime "les choses claires". Trois semaines plus tard, l'entraîneur nantais va droit au but, sur la pelouse du Vélodrome, toujours au micro de beIN Sports, après un match nul contre l'OM. MDZ expédie les affaires courantes en 40 secondes, regrettant évidemment le déchet technique assez flippant de cette rencontre, avant d'en venir au fait : "Je suis en fin de contrat et je tenais à le dire clairement : je ne serai plus l'entraîneur du FC Nantes l'année prochaine. Je n'ai plus envie de travailler avec M. Kita et… voilà, j'arrête." L'entraîneur et son président ne se sont plus parlés depuis deux semaines. La mâchoire toujours aussi serrée et le teint toujours aussi - naturellement - hâlé, le Zak' rend les armes, malgré lui, et finit sur le terrain de l'amour : "Ce qui m'ennuie le plus, c'est… voilà, de quitter le FC Nantes, parce que c'est mon club de coeur." La décision est raisonnable : en amour, mieux vaut ne pas rester avec sa moitié pour sa seule maison. Quelques…


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