Merci qui ? Merci Hafiz et Gervais !

le
0
Merci qui ? Merci Hafiz et Gervais !
Merci qui ? Merci Hafiz et Gervais !

Ça va mal au RC Lens. Mammadov est un fantôme, Gervais Martel continue de tenter inlassablement de rassurer son monde. Problème : les supporters lensois ne sont pas dupes. Ils en ont ras le bol. Vraiment.

Mammadov, certains n'y ont jamais cru. Plutôt, n'ont pas adhéré. Question de vision du foot. Qu'un milliardaire azéri prenne les commandes de "notre" club en y déversant ses pétrodollars, ça fait chier. D'ailleurs, si le " moustachu" a reçu une standing ovation, l'an passé, à la demande du speaker du stade Bollaert, lorsqu'il s'est assis aux côtés de Gervais Martel dans la tribune présidentielle pour son unique venue à Bollaert à ce jour, tout le monde ne l'a pas applaudi ni accueilli comme le messie. Très vite, voir flotter le drapeau azéri sur Bollaert en a gêné plus d'un. D'ailleurs, dès juillet 2014, celui hissé à la Gaillette n'a-t-il pas été arraché par une poignée d'ultras ? Quelques mois plus tard, ces sceptiques ou réfractaires de la première heure ont peut-être eu raison. Remarquez, même dans la bouche de Martel, Hafiz est devenu Mammadov. Moins intime. Parce que, le Gervais, il faut se rappeler comment il l'a vendu, et même survendu, son Hafiz, pendant des semaines et des semaines après son rachat du club. "Passionné, gentil, rationnel" (juillet 2013). Peut-être mais, limite, les supporters s'en foutent. On l'a vite découvert sous un autre angle, notamment dans Enquêtes de Foot sur Canal, en novembre 2013. Gentil au point de rincer les journalistes à coup de Petrus et de Rollex. On ne vit pas dans le même monde. Surtout à Lens. Tellement rationnel qu'il évoque devant les caméras le nom de Falcao comme éventuelle future recrue du club. "Rassurez-vous, on n'aura pas la folie des grandeurs ", répétait de son côté GM. Bon, mettez-vous d'accord les gars.
Abonnement renouvelé depuis 20 ou 30 ans
Le décalage, déjà. Palpable aussi du côté du public. D'un côté les 15 000 fidèles – ceux qui étaient là en L2 à l'époque de Garcia et Sikora – qui constituent le noyau dur de Bollaert. Et de l'autre les plus opportunistes – il y en a partout – qui ont retrouvé le chemin du stade quand le Racing retrouvait les hauteurs du classement de L2 et une probable remontée en L1. Les premiers – et surtout au sein des associations de supporters indépendantes -, ont accueilli avec craintes l'arrivée de l'Azéri. On ne peut pas brandir un étendard " Anti foot business" pendant les matchs et adhérer à la venue d'un milliardaire de Bakou. Les seconds rêvaient déjà de voir le Racing jouer les premiers rôles en L1, pourquoi pas...


Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant