Merci et vivement demain à Bercy

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Merci et vivement demain à Bercy
Merci et vivement demain à Bercy

On les savait experts dans la pratique du handball. Depuis hier et la victoire décrochée en quart de finale du Mondial face à la Suède (33-30), leur talent s'est exporté bien au-delà de ce rectangle de 40 x 20 m. Comme un fait exprès, comme pour se hisser à la hauteur des gigantesques tribunes du stade Pierre-Mauroy et de ses 28 000 âmes, les joueurs de l'équipe de France ont inventé le spectacle ultime, le show parfait, aussi original qu'abouti. Insupportable pour les nerfs fragiles, mais tellement savoureux pour les amateurs d'émotions fortes. Un divertissement d'un nouveau genre, capable de pousser le public à se briser la voix comme à un concert de rock, de lui retourner l'estomac comme dans un bon parc d'attractions et, même, de lui arracher une larme comme seul un happy end en a le secret.

Des bleus prudents pour la demi-finale

« Ce soir, on a vécu un match tendu, hyper compliqué, mais on a été portés par un public dingue qui nous a donné un supplément d'âme, glisse ému l'entraîneur adjoint Guillaume Gille. Ce sont des grands malades, des bons malades qui ont réussi à nous transmettre toute leur énergie quand nous avions du mal à asseoir notre domination. Ça a été un grand 8 émotionnel incroyable. »

Dans le vacarme assourdissant de Villeneuve-d'Ascq, les Bleus ont aussi révélé qu'ils n'étaient jamais aussi magnifiques que dans la difficulté. Que lorsque certains cadres, comme Thierry Omeyer (2 arrêts en première période), passent au travers, il y en a toujours un pour rattraper les autres par le col. Vincent Gérard dans les buts (9 arrêts), Kentin Mahé aux pénaltys (7/7) et Nedim « la foudre » Remili, auteur des six pralines qui ont étourdi les Scandinaves, ont été les principaux artisans de la qualification de l'équipe de France pour la onzième demi-finale mondiale de son histoire. « Nous voilà à Paris, sourit le coach Didier Dinart. C'était l'objectif majeur et prioritaire. Aujourd'hui, on a ...

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