Merah : les failles du renseignement

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Le ministre de l'Intérieur a demandé une étude sur les dysfonctionnements de l'affaire Merah

Mohamed Merah était connu des services de renseignements bien avant les tragédies de Toulouse et Montauban. L'examen des documents «secret défense» récemment déclassifiés a permis de mieux comprendre comment le tueur au scooter a pu se faufiler entre les mailles du filet.

o Merah était dans le collimateur, mais ses voyages n'ont pas éveillé les soupçons.

Considéré comme un «délinquant au lourd passé délinquant en phase de radicalisation» un an avant les tueries, Mohamed Merah était épinglé depuis octobre 2006 par une «fiche de mise en attention» des ex-renseignements généraux. Ce qui n'a pas empêché le «djihadiste autoproclamé» de se rendre à deux reprises dans des camps d'entraînement de la zone pakistano-afghane. Mais aussi et surtout, comme l'ont relevé Éric Pelletier et Jean-Marie Pontaut dans L'Affaire Merah. L'enquête, à Miransha, fief de la nébuleuse al-Qaida où il aurait suivi «un entraînement ultrarapide de deux jours». Deux con

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