Merah : l'IGPN révèle les carences du renseignement

le
0
La police des polices dévoile, à travers les ratés de ce dossier, des failles béantes.

Clémenceau, dont se réclame Manuel Valls, aurait-il rendu public un document aussi éclairant sur les failles du Renseignement en France? Le rapport de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) sur les ratés de l'affaire Merah dépasse, en tout cas, le simple cadre de cet épisode douloureux pour le système de sécurité français. Il révèle suffisamment de faiblesses pour justifier une réforme profonde des méthodes et de l'organisation des services. Voici le diagnostic des «b½uf-carottes» et les remèdes qu'ils préconisent.

«Professionnaliser» la surveillance

D'abord sur la gestion de l'affaire elle-même. En attendant que les magistrats se prononcent sur ce point, la police des polices parle déjà de «défaillances objectives». Suivi par les services «depuis 2006», Merah, pourtant «incarcéré entre décembre 2007 et septembre 2009», faisait l'objet d'une f...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant