Ménez, déjà de retour sur terre ?

le
0

Après un départ en fanfare, Jérémy Ménez est légèrement rentré dans le rang. Les performances de l'ancien Parisien sont moins flamboyantes qu'en début de saison et, coïncidence, celles de son club également."Faux neuf, vrai champion. Quand il a l'envie : il est inarrêtable. Ouvertures de playmaker, dribbles de milieu offensif, buts d'attaquant, grinta de milieu défensif" le tout auréolé d'une note de 8 (pratiquement le maximum en Italie). Voilà comment la Gazzetta dello Sport se félicitait de la prestation de Jérémy Ménez contre Parme. C'était la deuxième journée, il venait d'inscrire un doublé dont une talonnade qui a fait le tour du monde, lors d'une victoire 5-4. Un but qui s'ajoutait à deux penaltys transformés et obtenus par lui-même. Le Milan squattait la tête du classement avec deux succès en deux journées, lui était co-meilleur buteur du championnat. Suffisant pour déclencher une petite Ménezmania en Italie. Rebelote dans ce même journal rose le lendemain, avec, en une : "Le génie de Ménez". Et dans le texte : "Grâce à lui, Le Milan revit les exploits des belles années " Des superlatifs de ce genre se sont succédé pendant des jours dans la presse. Tout fier, l'administrateur délégué Adriano Galliani vantait les bienfaits de son mercato une nouvelle fois critiqué. Car Ménez, c'est encore un coup du célèbre chauve.
Tour de la presse française et "enflammage" en règle
Un début de saison qui a mis en confiance le Francilien au point de s'empresser de s'épancher dans la presse française pour annoncer son retour immédiat en haut de l'affiche. Tous les mainstreams y sont passés ces dernières semaines, de France Football à Canal +, avec à chaque fois la même rengaine que l'on pourrait résumer par ces quelques phrases : "Les médias français m'ont collé une fausse étiquette de bad-boy", "Laurent Blanc ne savait pas m'utiliser", "Ici en Italie, on me dépeint comme je suis", "On m'a manqué de respect au PSG", "Lucas est un toccard", etc. Oui, Ménez en avait gros sur la patate, et était pressé de vider son sac et de régler ses comptes concernant la fin de son expérience parisienne. Un peu comme si sa nouvelle aventure milanaise et ses ambitions de retour en équipe de France étaient, pour lui, des sujets loin d'être prioritaires.

Voilà donc un Ménez chargé à bloc, en pleine force de l'âge du haut de ses 27 ans, titulaire voire leader technique d'une équipe qui surprend après une préparation estivale pourtant calamiteuse. On se...



"Faux neuf, vrai champion. Quand il a l'envie : il est inarrêtable. Ouvertures de playmaker, dribbles de milieu offensif, buts d'attaquant, grinta de milieu défensif" le tout auréolé d'une note de 8 (pratiquement le maximum en Italie). Voilà comment la Gazzetta dello Sport se félicitait de la prestation de Jérémy Ménez contre Parme. C'était la deuxième journée, il venait d'inscrire un doublé dont une talonnade qui a fait le tour du monde, lors d'une victoire 5-4. Un but qui s'ajoutait à deux penaltys transformés et obtenus par lui-même. Le Milan squattait la tête du classement avec deux succès en deux journées, lui était co-meilleur buteur du championnat. Suffisant pour déclencher une petite Ménezmania en Italie. Rebelote dans ce même journal rose le lendemain, avec, en une : "Le génie de Ménez". Et dans le texte : "Grâce à lui, Le Milan revit les exploits des belles années " Des superlatifs de ce genre se sont succédé pendant des jours dans la presse. Tout fier, l'administrateur délégué Adriano Galliani vantait les bienfaits de son mercato une nouvelle fois critiqué. Car Ménez, c'est encore un coup du célèbre chauve.
Tour de la presse française et "enflammage" en règle
Un début de saison qui a mis en confiance le Francilien au point de s'empresser de s'épancher dans la presse française pour annoncer son retour immédiat en haut de l'affiche. Tous les mainstreams y sont passés ces dernières semaines, de France Football à Canal +, avec à chaque fois la même rengaine que l'on pourrait résumer par ces quelques phrases : "Les médias français m'ont collé une fausse étiquette de bad-boy", "Laurent Blanc ne savait pas m'utiliser", "Ici en Italie, on me dépeint comme je suis", "On m'a manqué de respect au PSG", "Lucas est un toccard", etc. Oui, Ménez en avait gros sur la patate, et était pressé de vider son sac et de régler ses comptes concernant la fin de son expérience parisienne. Un peu comme si sa nouvelle aventure milanaise et ses ambitions de retour en équipe de France étaient, pour lui, des sujets loin d'être prioritaires.

Voilà donc un Ménez chargé à bloc, en pleine force de l'âge du haut de ses 27 ans, titulaire voire leader technique d'une équipe qui surprend après une préparation estivale pourtant calamiteuse. On se...



...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant