Ménage, cours particuliers : les services «de confort» sacrifiés

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Confrontés à la hausse des charges sur l'emploi à domicile, les ménages arbitrent leurs dépenses au détriment des services jugés non essentiels. En clair, ils s'en passent ou se les payent au noir.

L'emploi à domicile a dévissé au premier trimestre, pénalisé par la crise économique et les mesures fiscales successives ces dernières années: suppression de l'abattement de 15 points sur les cotisations patronales, disparition de la déclaration au forfait, hausse de la TVA de 7 à 19,6% au 1er juillet pour certains services. Ce tour de vis fiscal a entraîné depuis 2010 un bond du coût des prestations pour les ménages employeurs d'environ 10%, d'après une récente étude du cabinet Oliver Wyman.

«Face à la hausse des charges, les ménages font des arbitrages et ce sont souvent les services dits "de confort" qui sont sacrifiés», résume Maxime Aiach, président de la Fédération des services aux particuliers (Fesp) et président du réseau de cours particul...

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