Menace d'amende record : BNP Paribas chute lourdement en Bourse

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Menace d'amende record : BNP Paribas chute lourdement en Bourse
Menace d'amende record : BNP Paribas chute lourdement en Bourse

La réaction de la Bourse ne s'est pas fait attendre. Ce vendredi matin, l'action BNP-Paribas chute lourdement à Paris, sous la menace d'une amende record aux Etats-Unis où la banque est accusée d'avoir contourné l'embargo sur plusieurs pays. Le titre a ouvert en baisse de plus de 5%, une baisse beaucoup plus marquée que celle du CAC 40, passant sous les 50 euros et atteignant rapidement son plus bas de l'année (49,445 euros).

Accusée par Washington d'avoir contourné entre 2002 et 2009 des sanctions américaines contre l'Iran, le Soudan et Cuba, en effectuant des paiements en dollars dans ces pays,  BNP Paribas (BNPP) encourt une peine de 10 milliards de dollars, selon le Wall Street Journal, qui cite une source proche du dossier, d'après une information du Wall Street journal, publiée ce jeudi.

Si l'issue du procès n'est pas encore connue, «une seule chose semble sûre : la note sera salée et la médiatisation de ce dossier ne joue pas en faveur de la banque qui jouissait jusqu'ici d'une excellente réputation», commente un analyste parisien.

Une amende particulièrement choquante 

Dans un communiqué, l'ancien ministre du commerce extérieur Pierre Lellouche (UMP) a jugé ce vendredi «particulièrement choquante et exorbitante l'amende que menace d'imposer le gouvernement américain sur la banque française BNP Paribas, au motif que celle-ci aurait contourné les embargos prévus par la loi américaine, à l'égard de certains pays comme l'Iran, le Soudan ou Cuba».

«De telles sanctions, comme de tels embargos, ne peuvent se justifier que s'ils font l'objet d'accords multilatéraux entre États souverains, conclus sur le principe de la réciprocité», a argumenté Pierre Lellouche, avant d'ajouter : «En s'arrogeant un droit d'extraterritorialité de ses propres lois nationales sur des sociétés étrangères, au motif que celles-ci violeraient la loi américaine, les États-Unis fragilisent le droit international».

Et de ...

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  • guerber3 le vendredi 30 mai 2014 à 15:57

    C'est la fin de l'empire des faux monnayeurs, mais ça va finir dans les pleurs, parce qu'ils ne savent plus qu'ils sont sous respiration artificielle : 43 ans d'arnaque mondiale, ça endort...!

  • b.giral le vendredi 30 mai 2014 à 12:39

    mais que le ministre du développement , de mes 2, intervienne...............! sacré nom de nom...........................

  • M5845659 le vendredi 30 mai 2014 à 12:03

    Le problème de la BNP est celui de toutes les banques en effet qu'elle banque peut dire je n'ai pas travailler avec Cuba ou autres.En plus c'est bien les banques américaines qui ont créé la crise avec Goldmann Sachs et Lehmann Brothers mais pour eux tout va bien .L'amérique récupère l'argent.Ce sont les gendarmes et les juristes de la planète.Et l'Europe baisse son pantalon comme D'habitude.En plus bizarrement ,ils vont peut être revoir le dialogue avec Cuba et bien pourquoi pas!!!!

  • M5845659 le vendredi 30 mai 2014 à 12:02

    Le problème de la BNP est celui de toutes les banques en effet qu'elle banque peut dire je n'ai pas travailler avec Cuba ou autres.En plus c'est bien les banques américaines qui ont créé la crise avec Goldmann Sachs et Lehmann Brothers mais pour eux tout va bien .L'amérique récupère l'argent.Ce sont les gendarmes et les juristes de la planète.Et l'Europe baisse son pantalon comme D'habitude.En plus bizarrement ,ils vont peut être revoir le dialogue avec Cuba et bien pour pas!!!!

  • loco93 le vendredi 30 mai 2014 à 11:58

    Et pourtant c'est bien des États Unis qu'est partie la plus grosse crise économique de 2008 depuis 1929 mais personne en Europe pour les sanctionner... C'est comme d'habitude quoiqu'ils fassent sur Terre, aucun pékinois en Europe pour les punir. En revanche pour ce qui est de l'inversse, ils ne se gênent pas... Bref nous sommes vraiment des pauvres b.ouffons qui ne font que leur manger dans la mains...

  • DADA40 le vendredi 30 mai 2014 à 11:49

    Le problème est que la BNP entraîne à la baisse les autres banques SG CA notamment.Ne pas oublier les interconnections du système bancaire. Les USA veulent se payer le système bancaire européen : seuls les anglais seront peut-être épargnés.

  • noterb1 le vendredi 30 mai 2014 à 11:40

    A vos rangs , FIXE ! La démonstration ( pour ceux qui n'avaient pas encore compris )du pouvoir dans le monde . Et ceux qui ne seraient pas d'accord ? ATTENTION ! missiles à portée ... Ils appellent cela la démocratie . De Gaulle qui (n'était pas de mon bord )mais qui avait tout compris avait pris les décisions qu'il fallait : DEHORS !

  • M4756642 le vendredi 30 mai 2014 à 11:38

    Ce pays a mis l'entreprise PEUGEOT en faillite et mis au chômage des milliers d'employés français il y a 1 an du fait qu'il a décrété son embargo sur l'Iran dont il convoite le pétrole et à présent il se permet de plumer nos banques ! On rêve ?

  • gl060670 le vendredi 30 mai 2014 à 11:38

    Crédit Suisse estime à ce titre que la Banque Centrale Européenne pourrait surprendre le marché jeudi prochain en présentant une série de décisions encore plus accommodantes qu'anticipé.

  • guerber3 le vendredi 30 mai 2014 à 11:25

    Les USA, maîtres du monde, se permettent tout et n'importe quoi, alors les petits pays vassaux : en rang par 3 et on obéit...!Pas encore de contrepoids organisé, mais c'est pour bientôt...!