Memphis trace sa route

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Auteur d'un splendide doublé et d'une passe décisive pour son premier match de Ligue des Champions avec les Red Devils, Memphis Depay s'est mis une bonne partie du public d'Old Trafford dans la poche. Porté aux nues par la presse et les observateurs du football britannique ce matin, le nouveau numéro 7 peut avoir le sourire. Tout en gardant à l'esprit que désormais, le plus dur commence.

"Memphis Magic", "Match of Depay", "Skills Depay the bills"... Depuis ce matin, les titres des pages sports de la presse britannique ne laissent plus place au doute : Hier soir, face à Bruges, Memphis Depay s'est fait un nom en Angleterre. D'ailleurs, la dernière fois que les titres avaient été aussi unanimement élogieux après le premier match européen d'un néo Red-Devil, c'était le 29 septembre 2004. La veille, Wayne Rooney, ses traits encore enfantins, ses cheveux encore véritables, et son numéro 8 avaient salué l'Europe d'un triplé retentissant face à Fenerbahçe (6-2). Une mine du gauche, une frappe croisée du droit et un coup-franc enroulé pour parachever le premier des nombreux festivals à venir du gamin de Croxteth.

Adoubé par Scholes et Ferdinand


Sans pour autant tomber dans l'enflammade généralisée, c'est un sentiment similaire qui a traversé les travées d'Old Trafford ce mardi soir après que Memphis Depay a porté ses attributs masculins pour égaliser puis donner l'avantage aux siens de deux coups de génie, après une entame de match compliquée. Chroniqueur pour BT Sport à l'occasion de la rencontre, Paul Scholes, qui en connaît un rayon sur les joueurs qui ont marqué le Théâtre des Rêves de leur empreinte, ne s'y est pas trompé au coup de sifflet final : "Il a été brillant ce soir et c'est ce que les fans de United veulent voir - quelqu'un qui vous excite, quelqu'un qui vous fait vous lever de votre siège - sans oublier son superbe centre pour Fellaini à la fin du match." À ses côtés, Rio Ferdinand ne tarissait pas non plus d'éloges sur le nouveau numéro 7 des Red Devils : "Je crois que ce qui est également excitant, c'est que l'on peut voir qu'il veut devenir une star, il veut être le joueur clé, il demande la balle tout le temps, il veut terminer les actions, en tirant, et en marquant. Ce public adore chérir ce genre de joueurs, on l'a vu ces dernières années avec Ronaldo ou Rooney."

Perfectionniste et travailleur, un combo gagnant


Un point sur lequel a d'ailleurs insisté Louis Van Gaal, au sortir du barrage aller de C1 face à Bruges (3-1) : "Ce soir, j'ai envie de l'embrasser. (...) Il n'est jamais satisfait, c'est ce qui fait la différence entre lui…




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