Même laid, ce Real s'impose

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Même laid, ce Real s'impose
Même laid, ce Real s'impose

Les apparences sont trompeuses. Larges vainqueurs du Celta Vigo (3-0), les Merengues ont pourtant galéré comme rarement cette saison. Histoire de remporter leur 18ème succès de suite, ils s'en sont remis à Ronaldo, auteur d'un triplé plein de 'renardise'.

R. Madrid - Celta Vigo
(3-0)

C. Ronaldo (35'), C. Ronaldo (65'), C. Ronaldo (82') pour Real Madrid


Il a suffit d'un coup de sifflet. Lancé en profondeur, Ronaldo devance Jonny et trébuche. Les bras levés au ciel, il piège Undiano Mallenco et récolte un penalty tombé du ciel. Avec cette ouverture du score tardive (35e, pour les standards madrilènes cette saison), le Real Madrid fait le plus dur. La seconde mi-temps ne sera qu'une formalité. Une formalité indigeste, mais une formalité quand même. Vainqueur 3-0 grâce à un hat-trick de son bestial Cristiano Ronaldo – qui a par la même atteint les 200 banderilles en Liga et battu le record de triplés du championnat –, il reprend ses distances avec l'Atlético Madrid et attend le derby barcelonais sans pression. Mieux, les hommes d'Ancelotti enchainent une 18ème victoire consécutive et remplissent de nouveau les livres d'histoire de la Maison Blanche. Pour autant, tout n'a pas été parfait. Agaçants à rouspéter contre chaque décision arbitrale, les Madridistas ont endormi le Bernabéu et montré une légère baisse de forme. Personne ne leur en tiendra rigueur, eux qui pointent ce soir à la première place du championnat.
Un Ronaldo, comme à la piscine
Telle une vache en action, une pluie diluvienne se déverse sur le Santiago Bernabéu et souhaite la bienvenue aux 22 acteurs de ce choc. Habitué à ce temps tout ce qu'il y a de plus Galicien, le Celta s'accommode au système merengue. Bien en place au milieu, malicieux à la faute "intelligente", les hommes d'Eduardo Berizzo enquiquinent Ronaldo et consort. 300ème match de Liga sous le maillot blanc oblige, Sergio Ramos apporte le surnombre sur phase arrêtée. A la réception d'un cafouillage, il offre ses premières sueurs froides à Sergio. Les offensives s'enchaînent, mais toujours un pied adverse, un contre défavorable ou une imprécision technique empêche le Real de faire trembler les filets. Animé de bonnes intentions et gorge déployé depuis le coup d'envoi, le Santiago Bernabéu pique peu à peu du nez. La...








R. Madrid - Celta Vigo
(3-0)

C. Ronaldo (35'), C. Ronaldo (65'), C. Ronaldo (82') pour Real Madrid


Il a suffit d'un coup de sifflet. Lancé en profondeur, Ronaldo devance Jonny et trébuche. Les bras levés au ciel, il piège Undiano Mallenco et récolte un penalty tombé du ciel. Avec cette ouverture du score tardive (35e, pour les standards madrilènes cette saison), le Real Madrid fait le plus dur. La seconde mi-temps ne sera qu'une formalité. Une formalité indigeste, mais une formalité quand même. Vainqueur 3-0 grâce à un hat-trick de son bestial Cristiano Ronaldo – qui a par la même atteint les 200 banderilles en Liga et battu le record de triplés du championnat –, il reprend ses distances avec l'Atlético Madrid et attend le derby barcelonais sans pression. Mieux, les hommes d'Ancelotti enchainent une 18ème victoire consécutive et remplissent de nouveau les livres d'histoire de la Maison Blanche. Pour autant, tout n'a pas été parfait. Agaçants à rouspéter contre chaque décision arbitrale, les Madridistas ont endormi le Bernabéu et montré une légère baisse de forme. Personne ne leur en tiendra rigueur, eux qui pointent ce soir à la première place du championnat.
Un Ronaldo, comme à la piscine
Telle une vache en action, une pluie diluvienne se déverse sur le Santiago Bernabéu et souhaite la bienvenue aux 22 acteurs de ce choc. Habitué à ce temps tout ce qu'il y a de plus Galicien, le Celta s'accommode au système merengue. Bien en place au milieu, malicieux à la faute "intelligente", les hommes d'Eduardo Berizzo enquiquinent Ronaldo et consort. 300ème match de Liga sous le maillot blanc oblige, Sergio Ramos apporte le surnombre sur phase arrêtée. A la réception d'un cafouillage, il offre ses premières sueurs froides à Sergio. Les offensives s'enchaînent, mais toujours un pied adverse, un contre défavorable ou une imprécision technique empêche le Real de faire trembler les filets. Animé de bonnes intentions et gorge déployé depuis le coup d'envoi, le Santiago Bernabéu pique peu à peu du nez. La...







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