Mélenchon, trublion médiatique au service de l'anticapitalisme

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VIDÉO - Candidat à la présidentielle, le président du Parti de Gauche, spécialiste des coups de gueule et des formules chocs, met sa visibilité médiatique au service de la gauche antilibérale.

Il dit incarner «le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas». Pour lui, Martine Aubry est «une bonimenteuse», Dominique Strauss-Kahn un «imbécile» qui «affame la moitié de l'Europe» avec le FMI et les primaires du PS «une sorte de PMU politique». Jean-Luc Mélenchon a construit sa notoriété à coup de phrases bien ciselées et de sorties fracassantes. La méthode «Georges Marchais» a fonctionné : au fil de ses apparitions sur les plateaux de télévision, la popularité de cet ancien sénateur socialiste, ancien ministre de l'Enseignement professionnel sous le gouvernement de Lionel Jospin, a explosé.

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Pour Jean-Luc Mélenchon, tout a véritablement commencé en 2008, lorsqu'il claque la porte du Parti socialiste à l'issue du congrès de Reims pour fonder le Parti de Gauche. Pourfendeur du traité de Lisbonne, militant pour un salaire maximum,

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