Mélenchon traité au PS de «petit Robespierre»

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Le ton monte entre les communistes, les socialistes et les amis du coprésident du Parti de gauche.

La proposition de loi du Front de gauche visant à amnistier les faits commis lors de mouvements sociaux et revendicatifs a été adoptée mercredi au Sénat. Elle a provoqué une violente passe d'armes au sein du Front de gauche entre le Parti communiste et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, ce dernier ayant menacé, vendredi dernier, de «tordre le bras de François Hollande en espérant que ça lui fasse assez mal». Histoire de le convaincre de l'importance de cette amnistie. Des propos dont le PCF s'est très vite désolidarisé par le voix de son porte-parole Olivier Dartigolles. Au Sénat, la sénatrice communiste Éliane Assassi, présidente de son groupe, s'était aussi agacée des propos de l'ex-candidat à la présidentielle.

Sénateur socialiste et responsable des relations avec les partis de gauche au sein du PS, Luc Carvounas considère que le vote de ce texte,...



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