Mélenchon : l'épouvantail devenu tigre de papier

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Jean-Luc Mélenchon lors de la manifestation du 1er décembre à Paris.
Jean-Luc Mélenchon lors de la manifestation du 1er décembre à Paris.

Le 27 février 2012, le général Hollande prend peur. En face de lui, les divisions du spadassin Mélenchon grossissent. Elles peuvent lui gâcher une victoire qu'il sent à portée de main. Dans un mouvement tournant dont il a le secret, le futur président de la République lui pique l'un de ses tubes de campagne : la taxe à 75 %. Le candidat du Front de gauche ne désarme pas. Avec son verbe haut, son sens de la formule, sa culture littéraire et historique et son pouvoir d'attraction sur les foules, il multiplie les rassemblements jusqu'à attirer plusieurs centaines de milliers de partisans à la Bastille. Sa cote d'amour est à son zénith. La gauche n'ose pas rentrer dans le lard à un homme qui sait parler au peuple, la droite veut croire qu'il est son "meilleur allié", et les médias savent qu'il fait de l'audience. C'est l'heure de gloire de Mélenchon.Dix-huit mois plus tard, le tableau est radicalement différent. En ce mois de décembre, le tigre de papier fait joujou avec son sabre de bois. Il amuse la galerie et les médias. Au mieux, il fait rire, au pire, il est pathétique, condamné à de perpétuelles surenchères verbales et politiques. Mélenchon est devenu sa propre marionnette.Pire, la France entière sait désormais qu'il est un truqueur. Avec 25 fidèles, il fait croire aux téléspectateurs de TF1 qu'il dispose d'une armée. Il revendique 100 000 fidèles quand le ministère de l'Intérieur en compte 7 000. Sur son blog, il affirme : "Cette...

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  • M4189758 le jeudi 5 déc 2013 à 08:03

    JPi - Si on l'écoute bien : il n'aime ni la France, ni les français, sinon lui-même.