Mélenchon fustige «le piège du vote utile PS»

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En clôture du congrès du Parti de gauche, il a dit assumer son rôle de «tribun du peuple».

« Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas.» Jean-Luc Mélenchon ne cessera pas de l'être jusqu'à la présidentielle de 2012. Plus encore s'il parvient à devenir le candidat du Front de gauche. Dimanche, au Parc des expositions du Mans, en clôture du premier congrès de son Parti de gauche, l'eurodéputé est monté en puissance pendant plus d'une heure trente, défendant sa marque de fabrique de «tribun du peuple», membre de la famille des «tribuns de la plèbe de la Rome antique». Ce tribun-là sent bien qu'il marche «au bord du toit», que l'accusation de populisme déjà tombée peut le faire chuter. Comme celle de souverainisme.

Du tirage avec les communistes

Peu lui importe. Devant quelques centaines de personnes, il s'est dit assuré que le mouvement associant le PCF, son parti et la Gauche unitaire de Christian Picquet était «capable d'emmener le peuple français mieux que ne le fera jamais le directeur général du FMI». Et «si les socialist

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