Meeting à Paris : ce soir, Sarkozy va enfin parler de l'UMP

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Meeting à Paris : ce soir, Sarkozy va enfin parler de l'UMP
Meeting à Paris : ce soir, Sarkozy va enfin parler de l'UMP

Accusé par ses adversaires de rester flou sur ce qu'il veut faire de l'UMP s'il est élu président, Nicolas Sarkozy compte bien lever le voile ce soir à l'occasion de son grand meeting parisien. « Pour lui, c'est un moment important, il a beaucoup réfléchi au discours qu'il va prononcer et qu'il écrit lui-même », jure-t-on rue Lanceraux (VIIIe), à son QG de campagne.

Car cette fois-ci, pas de séance de questions-réponses avec la salle, comme il a désormais l'habitude de le faire systématiquement à chacun de ses déplacements. Pendant presque une heure, devant plus de 4 000 supporteurs invités porte de Versailles, l'ancien chef de l'Etat va s'épancher sur la nécessité d'un « sursaut républicain qui passe par le renouveau de la vie politique ». Façon toute trouvée pour s'expliquer longuement sur cette « nouvelle formation » qu'il entend fonder sur les décombres d'une UMP dont il ne prononce quasiment plus le nom.

Trois mois pour tout reconstruire

Comme nous le révélions dans notre édition du 26 octobre, Nicolas Sarkozy ne veut pas trop traîner une fois qu'il aura en main les clés du siège de la rue de Vaugirard. Trois mois pour tout reconstruire et rassembler « le plus possible », malgré les velléités des Juppé, Fillon, Bertrand et Le Maire pour lui contester le leadership. « Si on attend six mois, on ne profitera pas aussi bien de la dynamique de la victoire. Et comme ça, il pourra reprendre à son compte le succès annoncé de la droite aux cantonales prévues fin mars 2015 », explique son entourage.

Ensuite, six à huit mois pour « faire vivre le débat d'idées et organiser des conventions thématiques qui serviront de base de travail au programme d'alternance » que veut bâtir Sarkozy dans la perspective d'une reconquête du pouvoir en 2017. Programme qui sera validé en fin d'année prochaine par les militants et qui servira de « charte » à tous les candidats à la primaire de 2016. ...

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  • M4189758 le vendredi 7 nov 2014 à 14:46

    JPi - Lui réformer? Même pas été foutu de sortir la résidence principale de l'ISF. Trop dure pour lui. Sursaut républicain ? Mais nos polis tiques sont, de fait, de grands royalistes: il suffit de regarder tous les privilèges qu'ils se sont attribués.