Medvedev contre les frappes en Libye 

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Moscou évalue à 4 milliards de dollars le préjudice que son industrie d'armement devra supporter en raison des sanctions visant le régime de Kadhafi.

La Russie n'est pas contente du déroulement de l'intervention militaire occidentale en Libye et le président Dmitri Medvedev en fera part à Deauville, tant auprès de ses partenaires du G8 que de Nicolas Sarkozy, qu'il rencontrera en tête à tête. Mercredi, le ministère des Affaires étrangères russes a dénoncé l'intensification des frappes aériennes visant Tripoli, estimant qu'elles constituaient un «écart grossier» par rapport au mandat de l'ONU, auquel la Russie, membre du Conseil de sécurité, ne s'était pas opposée. Le chef du Kremlin, qui porte l'entière responsabilité du vote d'abstention qui avait eu lieu à New York le 17 mars, s'est depuis replié sur la ligne traditionnelle qui fonde la politique étrangère russe : le principe de non-ingérence. De fait, le conflit qui avait opposé Medvedev avec son premier ministre, Vladimir Poutine - qui avait assimilé l'intervention militaire à une «croisade» -, s'est estompé. « Les désaccords (avec no

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