Mediator : la responsabilité des médecins en question

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Le médicament a largement été détourné de son usage par les praticiens et utilisé comme coupe-faim.

Quand la commercialisation d'un médicament est validée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), on dit que le produit a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM). Cette autorisation est donnée pour traiter une affection précise. Le Mediator, vendu en France entre 1976 et 2009, avait une AMM d'adjuvant au régime antidiabétique. Mais, en réalité, il a largement été détourné de son usage et utilisé comme coupe-faim.

Quand un médicament est prescrit hors AMM (c'était le cas du Mediator utilisé comme coupe-faim), il n'est alors pas remboursé par la Sécurité sociale. Et sur l'ordonnance, le médecin doit préciser «hors AMM». Il a également le devoir d'expliquer au patient les effets secondaires du produit. Sa responsabilité dans ce type de prescription est plus grande que dans les ordonnances classiques. Cette question de la responsabilité des médecins prescripteurs ne va pas manquer d'être posée. Et les patient

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