McLaren MP4-12C : les gènes de la course

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Le marché florissant des voitures de sport aiguise l'appétit de l'écurie de Formule 1 qui, après une éclipse de près de quinze ans, revient avec une berlinette particulièrement aboutie.

Dix mois après notre visite , il règne au siège de l'écurie McLaren, à Woking, une agitation surprenante pour cette entreprise qui a érigé la sérénité et le secret en code de conduite. Dans les allées du bâtiment, des carrosseries bâchées et posées sur des brancards attendent leur tour. «C'est la crise du logement, mais nous sommes en train de transférer la production dans un nouveau bâtiment », reconnaît Antony Sheriff, le boss de la structure McLaren Automotive. C'est dire si l'on se dépense en coulisses pour produire le premier fleuron d'une nouvelle activité destinée à faire vaciller Ferrari de son piédestal. S'attaquer à l'Everest de l'automobile peut paraître gonflé alors que McLaren fait figure de débutant sur le marché des voitures de sport, malgré des expériences marginales et anecdotiques. Et pourtant, le carnet de commandes affiche complet pour les deux prochaines années, soit près de 1800 unités. «La clientèle vient pour 50 % de Ferrari

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