Matignon dément l'espionnage massif des Français

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L'État réagit à l'enquête du Monde en affirmant que la surveillance des communications est strictement encadrée par la loi, et n'est possible qu'à titre exceptionnel sur autorisation du premier ministre et d'une commission indépendante.

Matignon réfute l'enquête du Monde selon laquelle les services secrets intercepteraient, en dehors de tout cadre juridique, toutes les données de communications sur Internet et sur le réseau téléphonique. Le quotidien affirmait jeudi que ces métadonnées, qui indiquent qui a parlé à qui, quand, combien de temps et où, nourrissaient des supercalculateurs situés dans les sous-sols de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), et permettaient aux services de renseignements de reconstituer le réseau des personnes soupçonnées de terrorisme.

Si Matignon reconnaît l'existence d'«interceptions de sécurité» (écoutes téléphoniques et récupération des métadonnées), il est faux, selon les services du premier mi...

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