Match (vraiment) nul entre Séville et l'Atlético

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Match (vraiment) nul entre Séville et l'Atlético
Match (vraiment) nul entre Séville et l'Atlético

Au terme d'une rencontre terme, seulement rythmée par de nombreux cartons jaunes, Sévillans et Madrilène se quittent dos à dos (0-0). Un match à la saveur européenne finalement bien fade, et donc le résultat ne peut satisfaire aucune des deux formations.


FC Séville - Atlético
(-1--1)



Un pétard mouillé. C'est l'image qui témoigne le mieux de cette rencontre entre Séville et l'Atlético. Une rencontre qui pourtant sentait bon l'Europe. Des effectifs de qualité, des buteurs en forme avec Griezmann et Bacca, et des objectifs de qualification européenne pour les deux formations. Mais le soufflé est très vite retombé. La faute à un Atlético pas vraiment remis de sa défaite face à Leverkusen, et trop occupé à mettre des coups plutôt qu'à jouer au foot. Les Colchoneros n'ont fait preuve d'aucune imagination, d'aucune idée créatrice, et ont confirmé les difficultés entrevues en Ligue des Champions cette semaine. La faute, aussi, à un Séville peu inspiré, qui n'a pas su profiter de l'occasion qui lui était offerte de remettre la pression sur Valence. Si ce n'est dans la premier quart d'heure, les joueurs d'Emery n'ont pas su trouver la solution face à un bloc bas, qui n'avait qu'une seule idée en tête, tenir. Non, vraiment, ce match a été loin de tenir toutes ses promesses.
Circulez, il n'y a rien à voir
Ou presque. En effet, dans ce match opposant deux équipes aux formes européennes bien différentes, seul Séville s'est créé quelques occasions. Le début de rencontre voit Bacca tester le portier des colchoneros, mais Moyá est impérial à plusieurs reprises devant les tentatives du Colombien (14è, 16è, 17è). Et quand le gardien madrilène ne peut pas intervenir, c'est le poteau qui vient s'interposer sur la tentative de Vicente Iborra, magnifiquement servi par Banega (27è). Côté Atlético, pas grand chose à se mettre sous la dent. Les visiteurs essayent d'évoluer en contre, mais Griezmann, orphelin de Mandžuki? à la pointe de l'attaque, est rarement trouvé. Même dans son domaine de prédilection, à savoir les coups de pied arrêtés, la formation de Simeone déjoue. C'est simple, aucune des combinaisons essayées pendant la rencontre n'a fonctionné. Plus le temps passe, et plus les Sévillans gardent le cuir (près de 70% de possession pour les joueurs d'Emery en première période), mais peinent à être aussi dangereux qu'en début de...








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