Mata et Cazorla, les enfants d'Oviedo

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Mata et Cazorla, les enfants d'Oviedo
Mata et Cazorla, les enfants d'Oviedo

Tous deux formés au Real Oviedo, Juan Mata et Santi Cazorla s'apprêtent à retrouver l'antre qui les fait tant rêver. En recevant la sélection slovaque, le Nuevo Carlos Tartiere exauce donc le rêve de ces amoureux, socios et actionnaires d'un club asturien où ils souhaitent terminer leur parcours professionnel.

Entre la Masia barcelonaise et la Fabrica madrilène, rares sont les écoles de football espagnoles à faire jaser outre-Pyrénées. Pour sûr, les anciens pensionnaires des ces deux canteras trustent la plupart des places de la liste de Del Bosque. Pour ce premier rendez-vous international de la saison, ils sont au nombre de dix. Suivent ensuite les centres de formation du FC Valence (3), d'Osasuna (2), du FC Séville (2) et de l'Atlético de Madrid (2), qui placent neuf de leurs anciens poulains. Et celui du Real Oviedo. Avec Juan Mata et Santi Cazorla, le fanion des Azules fait donc partie des mieux représentés dans la sélection de Vicente Del Bosque. Ses deux comparses, qui font le bonheur des supporters de Manchester United et d'Arsenal, restent d'ailleurs de fervents supporters du nouveau pensionnaire de Liga Adelante. Mieux, ils ont passé un cap, il y a de ça trois ans, en devenant actionnaire d'un club alors en perdition. De par leur mobilisation, et celles de centaines d'anonymes, le Real Oviedo a survécu à une mise en faillite au point de croire en un retour au premier plan. Une chimère qui pourrait devenir réalité grâce à deux anciens poulains qui se verraient bien y terminer leur carrière.

Mata et Cazorla, comme Michu et Adrian


Natif de Burgos, c'est bien dans la capitale des Asturies ouvrières que Juan Mata découvre les joies du ballon rond. Ses débuts, il les connait au club de football en salle de La Fresneda. Plus tard, il intègre le centre de formation du Real Oviedo duquel il devient rapidement l'étendard. Avec pas moins d'une centaine de buts lors de ses deux années de U-13, il braque les projecteurs sur lui. Le Real Madrid flaire la bonne affaire et renforce sa Fabrica en 2003. "Pour pouvoir rester toute sa vie dans la même équipe, il est important que tu en ressentes le besoin. Mais il faut aussi que le club t'offre des défis au niveau sportif. Il faut que tu puisses te voir grandir en tant que joueur, regrette l'intéressé à demi-mot sur les ondes de Radio Marca. Moi, je suis d'Oviedo, mais le club a connu une série de problèmes économiques et structurels qui ont fait que beaucoup d'entre nous sommes partis". Un refrain qui s'applique également à Santi Cazorla. De quatre ans son aîné et natif d'Oviedo, il a lui aussi dû s'exiler en 2003. Des départs qui s'expliquent par une gestion cataclysmique des comptes d'un club qui a bien failli couler durant une décennie.…


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