Marwa, la fillette que les médecins voulaient «débrancher» à Marseille, se serait réveillée

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Marwa, la fillette que les médecins voulaient «débrancher» à Marseille, se serait réveillée
Marwa, la fillette que les médecins voulaient «débrancher» à Marseille, se serait réveillée

Voilà presque 10 jours, la justice a ordonné la poursuite des soins de la fillette. Dans le coma depuis le 25 septembre à l'hôpital de La Timone, à Marseille (Bouches-du-Rhône), Marwa, âgée d'un an, se serait réveillée, a annoncé son père, Mohamed Bouchenafa, sur le réseau social Facebook. L'hôpital a, de son côté, appelé «au calme». 

Victime d'un virus foudroyant qui a causé de sévères troubles neurologiques et la défaillance de plusieurs organes dont le coeur, la petite Niçoise avait été placée en coma artificiel et une réunion éthique du service hospitalier avait proposé à l'unanimité de suspendre tout autre soin que ceux de confort et de débrancher l'appareil de respiration artificielle. La famille s'était tournée vers la justice pour contrer les médecins et le tribunal administratif de Marseille a ordonné, le 16 novembre,qu'un collège de trois médecins examine la fillette. 

 

L'appel «au calme» des hôpitaux de Marseille 

Les hôpitaux marseillais ont appelé, vendredi, au «calme» et à la «sérénité» autour de la situation de la petite Marwa. L'équipe médicale juge son état de conscience «probablement fortement altéré» mais ses parents estiment que leur bébé se «bat pour sa survie» et interprètent ses mouvements comme une preuve qu'elle est consciente et les reconnaît. Ils ont posté mercredi sur Facebook une vidéo où Marwa a les yeux grand ouverts.

Pour «préserver le secret médical», l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM), a indiqué vendredi qu'elle ne divulguerait «aucun élément d'information sur l'état de santé de l'enfant». «Dans ce contexte très difficile et éprouvant, les équipes médicales et soignantes aspirent à pouvoir continuer la prise en charge de tous leurs petits patients dans un climat de calme et de sérénité», ajoute-elle.

Les hôpitaux marseillais prient «toute personne souhaitant apporter son soutien à la famille de ...

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