Martial et Lemar, rochers isolés

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Martial et Lemar, rochers isolés
Martial et Lemar, rochers isolés

Negredo a donné le premier coup de poignard, finalement fatal. Malgré la nouvelle belle performance d'Anthony Martial, puis l'excellente entrée de Lemar, les Monégasques ont manqué d'un pouce d'arracher la prolongation espérée. Et peuvent nourrir quelques regrets.

AS Monaco


Subasic (6) : Alerte lorsque le coup a failli s'envoler dès les premières secondes, aérien lorsqu'il s'agit de compenser les nombreuses fautes de ses coéquipiers, Daniel a rendu les armes en même temps que ce move idiot de Fabinho. Comme quoi, un bon wingman ne fait pas tout.

Kurzawa (5,5) : En tribunes, nombreux étaient ceux qui attendaient une élimination pour aller déposer leur chèque sur le bureau monégasque pour le latéral diminué. Un bouc et des émissaires. Remplacé par Echiejile (61e ; 4) et elle y est.

Raggi (5) : Tomber sur une catégorie Old Vs ne peut que mettre mal à l'aise.

Carvalho (3,5) : Mais que dire de Grandpa Vs

Fabinho (2) : Un jeu au pied situé entre celui de Barthez et Pelous. Forcément problématique pour le petit Fabien.

Toulalan (5) : Présent sans être tranchant, la Toul' a fait le travail, dans l'ombre, peu aidé par les pertes nombreuses de la première mi-temps. Une période grise avant une embellie frustrante.

Pasalic (4) : La tête de Pedretti, son niveau à Marseille. Remplacé par Lemar (52e ; 6) qui, s'il y avait une justice dans ce monde, aurait vu sa frappe finir au fond des filets. Si seulement il y avait une justice dans ce monde


Bernado Silva (5) : Moutinho est sans doute plus lent. Mais lui au moins sait créer le décalage. Uniquement malin en faisant barrage avec son petit corps sur le but de Raggi.

Dirar (6) : La coupe de cheveux d'un hérisson, l'énergie d'un lapin sous viagra, la solitude d'un hamster en cage. Nabil avait les crocs, mais s'est contenté de les limer.

Cavaleiro (2) : Cavale mais zéro. Remplacé par Carrillo (63e ; 4,5) qui a joué trente minute de la tête, une de la main.

Martial (6,5) : Il a manqué un tout petit rien à Martial pour assassiner la mort…






















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