Marseille : Pires prêt à aider le club

le
0

Cité par Pablo Dana parmi les noms prestigieux sur lesquels le banquier italo-suisse pourrait s’appuyer s’il venait à racheter l’Olympique de Marseille via le fond d’investissement qu’il représente, Robert Pires avoue dans La Provence qu’il serait prêt à aider le club marseillais.

Au même titre que l’Espagnol Michel Salgado et l’Italien Fabio Cannavaro, Robert Pires fait partie des noms posés sur la table des négociations par Victor Dana, le possible repreneur de l’Olympique de Marseille. Le banquier italo-suisse aurait l’intention de racheter le club marseillais via le fonds d’investissement, « Qualified Investment fund », basé à Abu Dhabi et aurait émis l’hypothèse d’intégrer dans son projet d’une manière ou d’une autre les trois jeunes ex-footballeurs vedettes. Pas spécialement au courant des plans de Dana pour lui, le champion du monde 1998 a semblé très étonné lorsque La Provence a cherché à savoir s’il faisait bien partie des légendes du football que pourraient faire intervenir l’Italo-Suisse à l’avenir à l’OM. Mais cela n’empêche pas l’ancien joueur du club olympien de se dire prêt à aider l’Olympique de Marseille s’il est sollicité en ce sens.

Pires : « Pablo comment ? »

« Ça ne me dérangerait pas, avoue Pires. J'ai joué là-bas pendant deux ans. Ça s'est plutôt bien passé avec les dirigeants et les supporters. Je ne sais pas ce qu'il va se passer dans les semaines à venir pour le club. Si on me demande de l'aider ou de donner des conseils, je serais assez partant. Ça peut être pas mal. » Pour cela, il faudrait déjà que Pires, resté deux ans à Marseille (entre 1998 et 2000), renoue le contact avec Dana. Pour le moment, le consultant de beIN Sports se souvient à peine de qui il est. Le dialogue retranscrit dans la Provence entre le jeune retraité de 42 ans et le journaliste en atteste. « Par qui mon nom a été cité ? Il a parlé de moi ? Attendez, Pablo comment ? Pablo Dana, ça me dit quelque chose... Mais oui ! Je vois un peu de monde en ce moment... Il n'est pas suisse ? Ah oui, je vois ! Un grand costaud, grisonnant. Je l'ai rencontré deux fois. Il a cité mon nom ? Merci Pablo. Je le connais peu. Je pense qu'il est sérieux mais je ne vais pas trop m'aventurer. » C’est bien flou tout ça…
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant