Marseille: le procureur parle d'une véritable «gangrène»

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Jacques Dallest n'exclut pas d'autres mises en cause «pénales» dans l'affaire de la BAC de Marseille. »Ripoux marseillais : les leçons d'un scandale sans précédent

«Il est envisageable que d'autres personnes soient impliquées pénalement à des titres divers (...). Le sentiment, c'est qu'on a une gangrène qui a touché ce service». Avec cette déclaration vendredi du procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, l'affaire de la BAC de Marseille prend encore plus d'ampleur.

Vendredi, douze policiers de la brigade anti criminalité du nord de Marseille ont été déférés au parquet. Ils avaient été interpellés mardi après la découverte de près de 450g de produits stupéfiants et d'argent liquide dans les vestiaires et les faux plafonds de la BAC. Si treize policiers ont été placés en garde à vue, quinze autres ont été interrogés librement par la trentaine d'enquêteurs de l'inspection générale de la police nationale (IGPN). Des chiffres qui pourraient ainsi gonfler dans les prochains jours.

Pour Jacques Dallest, qui juge que cette «lourde affaire est loin d'être terminée», le travail de retranscription des c

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  • chr.serv le vendredi 5 oct 2012 à 17:11

    combien de grand frère dans le nombre???