Marseille cartonne Bastia

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Marseille cartonne Bastia
Marseille cartonne Bastia

Supérieur dans tous les domaines, Marseille n'a fait qu'une bouchée d'une triste équipe de Bastia, venue au Vélodrome avec un gros déficit d'ambition. Reste à savoir si cette nouvelle démonstration suffira à lancer enfin la saison marseillaise, qui recevra le rival lyonnais la semaine prochaine.


OM - Bastia
(4-1)

B. Mendy (14'), Alessandrini (46'), Alessandrini (65'), M. Batshuayi (68') pour Marseille , Brandão (77') pour Bastia.


Larguée en début de saison après un an d'une relation passionnelle avec un beau Chilien, Marseille avait d'abord noyé son chagrin dans la nourriture avant de se reprendre pour le grand Michel. Désireuse de plaire, la jolie Marseille avait alors entamé un régime drastique. Depuis, l'OM est devenue une nouvelle victime du fameux effet yoyo. Splendide dans sa robe de gala face à Troyes, Marseille avait repris un peu de gras à Guingamp. Et ce soir, la belle a remis le bleu de chauffe pour offrir un visage séduisant face à Bastia. Avec un menu complet, Marseille prouve à la planète football qu'un régime réussi ne passe pas forcément par une privation alimentaire, mais qu'il est avant tout question d'équilibre. Et de ce match là, c'est bien de l'équilibre qui s'est dégagé de la prestation des hommes de Michel. Sereins derrière, costauds au milieu et réalistes devant, Alessandrini et compères se sont parfaitement remis en selle. En espérant que dans une semaine face à Lyon, les kilos en trop ne seront pas une nouvelle fois revenus.

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Incapables d'enchaîner après la correction infligée à Troyes, les Marseillais retrouvent leur Vélodrome avec l'espoir d'enfin lancer une saison jusqu'ici désastreuse. Les Corses sont eux bien calés à leur neuvième place et peuvent compter sur le retour de Brandão pour mettre des buts, des coups de tête, voire même, avec un peu de chance, les deux. Comme attendu, les hommes de Michel monopolisent le ballon en début de match, tandis que leurs voisins insulaires font le dos rond, attendant patiemment que la tempête passe. Les minutes s'égrenant, la tempête s'avère en réalité n'être rien de plus qu'un petit mistral lancinant. Les Marseillais tiennent le ballon mais ne parviennent pas à l'utiliser proprement tandis que les hommes de Ghislain Printant refuse catégoriquement le jeu. La punition tombe très…








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