Mark Karpelès, un geek français à la personnalité trouble détenu au Japon

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Mark Karpelès, un geek français à la personnalité trouble détenu au Japon
Mark Karpelès, un geek français à la personnalité trouble détenu au Japon

Mark Karpelès, jeune ex-patron français d'une plateforme de bitcoins soupçonné de fraude et en détention au Japon, est une personnalité mystérieuse apparaissant tantôt sous les traits d'un génie fragile et innocent, tantôt d'un flambeur provocateur sans vergogne."Je rejetais un peu les autres, donc au début j'avais vaguement essayé de discuter mais quand j'étais en sixième je discutais de physique quantique et je n'ai pas trouvé beaucoup de monde avec qui en parler, donc c'était un peu compliqué". C'est un jeune homme de 22 ans au visage rond et à la barbe de quelques jours qui répond ainsi en 2007 d'un ton maladroit dans une émission de Canal Plus consacrée aux geeks: passionnés de jeux de rôle, fanatiques de mangas, drogués d'informatique.Avec de grands yeux sombres pleins d'admiration, il parle de sa mère, qui l'a "lancé là-dedans", sous-entendu dans la programmation. "C'est un peu spécial avec ma mère vu qu'à l'heure d'aujourd'hui elle est sur internet, qu'elle joue à des jeux, elle crée des serveurs de jeux, elle a une activité assez geek", dit-il devant son ordinateur dans une petite pièce un peu fouillis.Des ordinateurs qu'il ne quitte pas. "Il m'est même arrivé (...) de passer plusieurs jours d'affilée devant l'ordinateur sans bouger en mangeant des choses qui étaient à portée de main. J'ai dû passer peut-être cinq, six mois sans mettre le pied dehors", confesse-t-il.Deux ans plus tard, ce Français né le 1er juin 1985 à Dijon, s'installe à Tokyo où il crée une société de développement internet. Lorsqu'on lui demande ce qui l'a attiré dans ce pays, il ne parle pas des mangas, jeux, dessins animés, ni de tout un monde d'excentricité. - 'Principes éthiques' -"Eh bien, j'aime le niveau de vie que nous avons au Japon. J'ai oublié mon ordinateur portable sur un banc dans un parc à plusieurs reprises et chaque fois quelqu'un me l'a rapporté", dit-il dans une ...

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