Mario Monti rattrapé par l'impopularité de ses réformes

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DÉCRYPTAGE - Le président du Conseil italien, Mario Monti, a décidé de jeter l'éponge de manière «irrévocable» une fois approuvée la loi de stabilité budgétaire. Cette décision risque d'agiter à nouveau les marchés dès lundi.

C'est la fin de l'angélisme, treize mois après que la France et l'Allemagne ont réussi à précipiter la chute du Cavaliere, dans une nuit de sommet dramatique à Bruxelles. Dans le rôle de l'ange noir, Silvio Berlusconi est de retour pour chevaucher le mécontentement qui s'empare de l'Italie et réclamer des comptes à ceux qui l'ont démis.

Les capitales européennes s'inquiétaient depuis plusieurs mois de l'instant où l'impopularité des réformes rattraperait son successeur, le technocrate Mario Monti et son cabinet d'experts non élus. Bref le moment où la politique et le jeu électoral reprendraient leurs droits dans la Botte. C'est désormais chose faite.

Ce week-end, le premier ministre italien a décidé de jeter l'éponge de ma...



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