Mario Monti lance les réformes à un train d'enfer

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Le président du Conseil italien multiplie les visites à l'étranger et mène plusieurs chantiers de front.

Mario Monti est un homme pressé: sur l'Europe comme sur la relance de la croissance qui constitue le second volet de son programme, l'économiste qui gouverne l'Italie depuis novembre s'est imposé un train d'enfer. Après Paris vendredi dernier, le président du Conseil se rend ce mercredi à Berlin et le 18 janvier à Londres. Le 20, il accueillera à Rome Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Cette frénésie de contacts se justifie par la volonté italienne d'être pleinement associée à la réforme des traités: l'Europe ne peut se faire «seulement à deux», dit-il.

Mario Monti sera également reçu samedi par Benoît XVI et il se rendra le 21 à Tripoli. Une visite est également prévue à la fin du mois à Washington.

Au plan intérieur, le gouvernement concentre tous ses efforts sur la relance de la croissance, après l'austérité sévère imposée en décembre pour garantir le retour à l'équilibre budgétaire fin 2013. Libéralisations, réforme du droit du travail, lutte

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  • M4189758 le mercredi 11 jan 2012 à 13:08

    JPi - Il faut être français pour croire que l'Europe se fait à deux et Mr Monti est un bon exemple du contraire.