Mario Monti chargé de former le nouveau gouvernement italien

le
0
VIDÉO - Le président italien Napolitano, après avoir mené de larges consultations, a convoqué dimanche soir l'ex-commissaire européen.

Même à terre, même hué par une foule clamant, samedi soir, devant le palais du Quirinal, sa joie de le voir quitter la présidence du Conseil, Silvio Berlusconi ne s'éloigne pas de la scène politique. Soucieux d'écrire son propre bilan dont il s'est dit «fier», d'interpréter sa démission, «un acte de générosité» et de peser demain en s'activant au Parlement face à un gouvernement qu'après réflexion, il s'est dit «prêt à soutenir». Mais l'attention des Italiens se portait ailleurs. Ce ne sont pas les dernières déclarations du Cavaliere qui règlent leur humeur, mais les annonces au palais du Quirinal où, toute la journée de dimanche, le chef de l'État a reçu les plus hauts personnages de l'État, présidents des deux Chambres du Parlement, anciens présidents de la République et représentants des partis. Un calendrier pour le moins chargé avec dix-neuf rendez-vous et la volonté d'avancer d'un bon pas vers la constitution du gouvernement Monti.

À la

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant