Marini : «Hollande a commis une faute sur la note française»

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INTERVIEW - Le sénateur UMP de l'Oise, Philippe Marini, souhaite que les partis parviennent à un consensus quand l'intérêt national est en cause.

LE FIGARO. - Quelle appréciation portez-vous sur les premières initiatives de la gauche, désormais majoritaire au Sénat?

Philippe MARINI. - La gauche sénato­riale, c'est Janus, le dieu aux deux visages. Nous conservons des relations cordiales entre collègues de toutes tendances. Mais la gauche sénatoriale montre aussi un ­visage très crispé et politicien. Prenons le budget 2012 et la loi de financement de la Sécurité sociale. La gauche a supprimé les allégements de charges sociales accordés aux entreprises pour les heures supplémentaires, soit 4,9 milliards d'eu­ros de prélèvements supplémentaires. Cett e ­dis­position, si elle était maintenue par l'Assemblée, con­duirait les entreprises à réduire leur contingent d'heures supplémentaires, donc à nuire au pouvoir d'achat.

On ne peut pas reprocher à la gauche sénatoriale d'appliquer son programme...

J'y vois, pour ma part, non un programme d'avenir, mais une volonté de revanche, un désir de

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